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Prim Ludwing [Pandore] {Oubliée}

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MORPHÉE TROUVE QUE C'EST CLASSE DE S'APPELER
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MessageSujet: Prim Ludwing [Pandore] {Oubliée} Mar 8 Mai - 12:45


PRIM LUDWING ~ PANDORE



» PARLE-MOI DE TOI
Prim Ludwing


Boyour : ) Donc avant de me présenter je tiens juste a dire que le forum est magnifique ! J’en suis tombée amoureuse. Sinon moi c’est Maud, 17 ans, signe astro… /sbaff/ J’ai commencé le RP looong time ago, mais j’ai fais plusieurs break, d’ailleurs, je suis en break en ce moment, donc je pense avoir un peu perdu x) Surtout que j’n’ai jamais RP sur ce genre de thème, oui oui, je suis restée québlo au niveau Naruto et Médiéval.. *honte*

Vous l’aurez compris je suis donc une passionnée de l’Asie, tout simplement car ils sont trop HOT les Coréens /sbaff²/ Non non, à la base c’est que je dévorais les mangas. Maintenant je suis plus drama, mode asiat, ulzzang et tout quoi : ) Je serais d’ailleurs ravie de partager mes coups de cœur niveau acteurs ou chanteur asiat si y’a des passionné(e)s ici ! Mon rêve serait d’aller bosser plusieurs moins en Corée x) J’y crois encore on verra !

Sinon pourquoi suis-je là, beh vous pouvez remercier Ciel alias Lill ! Je la connais depuis un ptit moment maintenant et j’adore toujours sa façon de RP, du coup, je la suis ici, sur ce forum qui je l’avoue, est très intriguant 


» BIENVENUE EN ENFER
Feat. Belarus (Hidekaz Himaruya/Axis Power : Hetalia)

NOM :: Ludwing
PRÉNOM :: Prim
NOM DU CORPS D'EMPRUNT :: Pandore
DATE DE NAISSANCE & ÂGE :: 7 Mai 2481
ORIENTATION SEXUELLE :: Indécise
CLASSE SOCIALE :: Porte de Nyx | Prim – Porte de Déméter | Pandore
PROFESSION :: Serveuse
PHYSIQUE::
L’oubli recouvrira jusqu’au corps. C’est pourquoi nous nous attarderons seulement sur la factice que représente le corps de Pandore. Une silhouette efféminée, que dire de plus, si ce n’est qu’elle a les atouts nécessaires pour adoucir les cœurs les plus fermés. D’un sourire angélique, elle peut rompre les plus sages secrets. D’un regard courtois, elle peut calmer les ardeurs abondantes. Sa tignasse crayeuse peut être le reflet d’un côté si candide d’elle-même. Et pourtant, ses prunelles d’un bleu azur ne révèlent qu’une profondeur sans égale. Oui, il y a une différence visible physiquement lorsque Prim incarne Pandore, ses yeux. Ce n’est plus une question de couleur, d’expression, mais tout simplement de timbre. Le fait de ressentir, au croisement de ces prunelles océan, un vide incomparable, de se sentir à la fois si proche et si éloigné de cette personne. La distance est le bon mot. Les yeux révèlent la distance qui sépare Prim et Pandore. Mais laquelle est véritablement perdue dans son oubli ?

Pandore, reine des bars et des festivités, est pourtant si distante avec la vérité, et le cœur. Son corps tout entier est source de désirs, pourtant nul ne sait si aucun de ceux-ci n’a jamais été réalisé. Au-delà de son visage tiré en pointe par un menton affiné, de ses joues gonflées et rosies de temps à autres, de ses expressions s’animant à chaque nouvelle rencontre, de ce coup fin, de ses épaules qui paraissent si faibles et squelettiques ; un détail semble sortir de la banalité perfectionniste, ses mains, toujours recouvertes de gants. Celles-ci sont pourtant si banales, et pourtant, quand Prim incarne Pandore, elle ne peut supporter la vision de celles-ci. De ce complexe naît alors une curiosité générale au niveau de la clientèle, mais cela ne fait qu’étayer sa popularité. S’habillant souvent de bleu et de blanc, elle sait se mettre en valeur dans des tenues tombant gracieusement sur sa taille. Son crâne s’orne presque toujours d’un ruban noué, de la même couleur que sa tenue.

RÊVES & AMBITIONS:: Son rêve ? Sortir du sien. S’évader du néant dans lequel elle est plongée jours et nuits, depuis trop de temps déjà. Ses pensées sont les seuls résidus de sa personne, et son âme, à force de vagabonder, commence à s’effriter. Sa volonté, elle est simple, se servir de sa seconde chance pour gravir les échelons nécessaires afin de demander asile aux supérieurs. Par asile, elle entend, la vérité. Qu’en était-il d’elle ? Son corps, était véritablement terminé ? Son existence serait-elle vouée à s’évaporer dans l’oubli ? Une fois qu’elle connaitrait son sort, elle déciderait elle-même de la manière de quitter cette prison.

MENSONGES & SECRETS::

« MON AME A SON SECRET, MA VIE A SON MYSTERE »
Des mensonges ? Et bien, tout. Pour une oubliée, la vérité n’existe pas, ou plus. Pour une réceptacle, c’est le même dilemme. Que ce soit à cause du tabou ou même une question de fierté, révéler la vérité serait une aliénation. Prim se contente de survivre au travers de l’illusion d’une autre. Pandore ignore cette vérité et la dément donc naturellement. Les secrets sont les amis de l’âme, et parfois, mieux vaut mentir que de ruiner ce qu’il reste de vraisemblance. Prim est peureuse, et c’est ce qu’elle cherchera à camoufler sous des allures affirmées. A vrai dire, sa solitude l’éreinte et devient son calvaire.

» LA CITÉ S'EST OUVERTE A MOI
A Antalis depuis 19 ans


DON/AVIS SUR PHOENIX:: Prim n’est pas très friande de tout ce qui vient de « là-haut ». Elle, coincée dans sa coque blanche, à jamais, consternée de devoir vivre au dépend d’un autre. Sa confiance pour les autorités et les scientifiques à été brisée car elle se trouve dorénavant prisonnière entre deux monde, entre deux destins. Le phoénix n’est pour elle qu’une abrogation à ce que peut, et doit faire l’homme en temps réel. L’imitation de dieu n’a rien de bon.
AVIS SUR LA CITÉ:: Mitigée, elle le serait toujours. Doit-elle être reconnaissante d’avoir accès à une seconde vie ? Ou doit-elle psalmodier contre le supplice que cette prison de verre lui fait subir ? Tout dans cette cité n’est qu’ombre et lumière. Si la perfection semble atteinte, les noirceurs se font de plus en plus prenantes. Elle-même est le miroir de ces noirceurs. Ses actes et paroles n’existent plus, et pourtant, elle seule est en mesure de le savoir. Cette cité est un mirage, à la surface, la vie semble paisible, mais il suffit de creuser pour déterrer des secrets plus lourds que soit. Mais dans le fond, la cité est elle vraiment la fautive dans l’histoire ? Si les hommes n’avaient pas fais certaines erreurs sur terre, personne n’en serait là.








JE SUIS TOMBÉE DU CIEL


» ET J'AI HEURTÉ CE NOUVEAU MONDE





« JE N’ENTENDS QUE LE SILENCE, JE NE VOIS QUE LA DISTANCE,

SOURIR, ME SENTIR,
JE NE LE FAIS QUE DANS MES SOUVENIRS,
J’AI ENVIE DE M’ENFUIR, LA OU TU POURRAS M’EMPORTER,
M’AIDER A ECRIRE UNE AUTRE HISTOIRE,
AVANT QU’IL NE SOIT TROP TARD,
MAIS JE NE POURRAIS PLUS ATTENDRE…. »

« A l’origine, qui suis-je vraiment ? J’ai beau chercher, j’ai perdu la notion du temps et de l’espace. J’ai beau survivre, je ne me sens plus la même. Qu’ai-je raté dans mon autre vie pour en arriver là ? Si les jours s’écoulent, j’ai toujours ce vide en moi. L’oubli est-il l’ennemi de l’âme ? Non, je crois que cet oubli, je l’ai voulu, et décidé de moi-même. »

2 Mai 2488

- Hé Prim, qu’est-ce que t’attends !
- J’arrive, j’arrive !

Une tignasse fauve se jette dans la pièce maitresse de l’appartement. Elle court avec vivacité le long des murs pour attraper sur son passage un sac et des vêtements. Dernière halte au niveau du réfrigérateur, pour se servir un jus de fruit, avant de s’élancer vers la porte d’entrée. Sa mère l’y attend, un sourire ravageur aux lèvres. Elle vient d’être promue à Athéna, avec un droit civil familial. Ce qui veut tout simplement dire que sa famille est autorisée à la suivre dans son déménagement. Chance ou malchance, ses parents venaient de décéder l’an passé, de vieillesse disait-on. Plus rien ne les attachait à Déméter, si ce n’est, les quelques rares connaissances qui se font passer pour vos amis, et qui, lorsqu’ils apprennent votre bonne fortune, vous incendient de jalousie.

« La vie est courte », ne cessait de dire la femme. On voyait dans son regard une certaine blessure de voir à quel point la cité était fondée sur des valeurs de rivalité et d’ambition. Mais l’enfant était trop sage, trop aimée pour se rendre compte de la situation. Dans un léger soupir, elle referma la porte, tourna les clefs une fois, une deuxième fois, et les déposa dans la boîte métallique qui gérait automatiquement les transferts.

- Avoue maman, que c’est mon cadeau d’anniversaire !

Le nouvel appartement n’était pas si mal. La vue plongeait sur un espace commun, fleuri la plupart du temps, entretenu par la sécurité. La gamine eut vite fait de grandir dans ce milieu plutôt paisible. D’enfant innocente elle devint ado contrastée. Son corps en disait grand sur son cœur. Très virulente, elle croquait dans la « vie » à pleine dents. A cela se rajoutait le changement en bien de sa génitrice. Celle-ci avait en effet eut accès à la fortune supérieure, Phœnix. Comment ? La question se pose toujours, peut-être avait-elle fréquenté d’un peu trop près des personnes haut placées. Dorénavant, plus besoin de dormir, elle crachait la santé et l’efficacité à plein poumon. Faisant le triple du travail demandé, elle était reconnue et appréciée. Les échelons étaient raccourcis de moitiés et le salaire suivaient les efforts. On parlait maintenant de « La Ludwing » Celle qui ne s’épuise jamais. Toujours plus belle et rayonnante, elle illuminait supérieurs et apprentis. Mais, quel effet cela faisait-il de ne plus avoir de sommeil ? Ne jamais s’épuiser, pour rien ?

Prim, vivant seulement à l’ombre de cette mère omniprésente, s’en satisfaisait. Tant quelle pouvait manger à sa faim et respirer le parfum inchangé des arbres, elle était heureuse. Mais un certain malaise s’implanta lentement dans une partie enfouie de son cœur. Elle s’en rendait compte, à la maison, on ne parlait plus que des exploits de la femme, à l’école, on vantait le charisme de celle-ci. Tout semblait aller pour le mieux, et pourtant..


« Ma mère me regarde bizarrement. Etonnamment, elle vieillit peu, et son corps ne semble vouloir s’user avec l’âge. Ses doigts sont toujours aussi fins et zélés. Seules ses prunelles, plongées dans les miennes, semblent crier gare. D’un éclat mordoré, celles-ci semblent pourtant tendre vers le marron, voire même quelque fois, au grisâtre. La fatigue se retranscrirait-t-elle par le biais de traits intérieurs ?

Un don ? Un fardeau plus tôt. Ma mère parait si loin, pourtant si proche.
Doucement, lentement, je l’entends se perdre. Timidement, ses couinements nocturnes éveillent en moi une nouvelle curiosité. Avais-je seulement le droit de regarder ma mère pleurer. Plus le temps passait, et plus les larmes se faisaient lourdes. Père lui manquait-elle ? Le soir était insupportable. Rapidement, le sommeil devint mon ennemi aussi, et je hurlais en silence ma colère pour être si fatiguée mais ne jamais parvenir à fermer l’œil. »

Le stress et la tension devinrent rapidement une norme au sien de la petite famille. D’un côté, la mère, qui s’engageait dans des multiples tâches pour tuer le temps, de l’autre, la gamine, inconsciemment désolée de cette situation. Plaindre sa mère ? Quelle utilité. La soutenir ? Elle ne le voulait point. Culpabiliser ? C’était tout ce que Prim parvenait à manifester. La jeune et belle fille se fut donc plongée dans une sorte de relation anormale avec la seule famille qu’elle avait. Des liens endettés, prosternés et incapables de trouver une solution. Si le phœnix leur rendait la vie dure ? Pour sur, mais il leur avait également permit d’accéder à un statut honorable. En bref, aucun reproche n’était admissible, se taire et endurer étaient de mise.

« Je fête mes 14 ans demain, mais ma mère m’a déconseillé d’inviter trop d’amis. Pour elles, ils veulent tous être amis avec moi parce que je suis sa fille et qu’on a réussit. Ils veulent notre appartement.. »

« J’ai 14 ans mais pas de fête, finalement, avec maman on a préféré se balader, boire un café et rentrer chez nous. »

« 16 ans, plus un ami, je prends soin de ma mère »

« Bientôt 18 ans, s’il le faut, on partira toutes les deux. Nous n’avons besoin de personne d’autre »

« 19 ans, elle est partie en première. Je pense que je la rejoindrais bientôt »

En juin 2499, on décréta l’isolement de Prim Ludwing. Sa mère, décédée moins d’un an plus tôt, fut selon les psychanalystes, la source du déséquilibre de la jeune femme. Celle-ci s’est en effet coupée du monde pour prendre soin de sa génitrice tombée en dépression pour faits inconnus.

« Moi les faits, je les connais. Elle ne supportait tout simplement plus l’idée de vivre ainsi. Son corps était en parfaite santé, au détriment de son esprit. Sa conscience s’était effritée et s’éparpillait en d’innombrables sautes d’humeurs et angoisses. D’une minute à l’autre, elle pouvait arborer des expressions tyranniques comme naïves. Parfois même, elle se perdait dans ses pensées, extérieure à elle-même, telle une forme charnelle dénuée d’âme.

Je ne pouvais pas faire grand-chose que m’enfoncer toujours un peu plus dans cet univers qui lui était propre. Rentrer dans son parallèle pour l’aider à en sortir. Mais la folie est marécage, et plus je m’y avançais, plus je comprenais cette démence.

Un jour où je pensais toucher la vérité, et parvenir à ramener ma mère avec moi, celle-ci se détourna simplement, se plantant profondément une paire de ciseaux dans l’avant bras. Mes larmes coulèrent toute la nuit qui suivit. J’avais compris, c’était peine perdue. Si je voulais ramener l’esprit, le corps disparaitrait, et si je concevrais le corps, l’esprit s’en irait.

« Morte dans des circonstances atténuantes » ? Pas du tout, je l’ai juste aidée à se libérer de certaines chaînes. Quant aux miennes, il faut croire que j’ai manqué de conviction au dernier moment ? Où plutôt, lorsque que j’ai cru à ma fin, je me souviens d’une peur immense grandissante, une espèce de rage que je méconnaissais et qui me poussa à sortir de l’appartement aussi ensanglantée que je le pouvais. Dramatique ou idiotie ? Cela tenait un peu des deux. Malheureusement, j’avais mis assez d’énergie dans mon acte pour que l’on puisse me soigner à bien.

Quelle ironie du sort, me voila sans corps mais avec un esprit sain, à l’exact contrario de ma mère avant moi.

« J’aurais pu continuer à survivre en observant la vie humaine de loin, par flash. Mes sentiments étaient assez forts pour me permettre de voir avec clairvoyance ce que je voulais voir. La réalité, c’était que j’étais cruellement arrachée à mon corps d’antan, mais fierté ne me permettant pas de fermer les yeux sur mon acte. Cette pseudo vie m’aura au moins appris à être méfiante avec moi-même. J’étais à la fois ma pire ennemie et mon alliée la plus fidèle. Alitée dans cette prison de verre, je n’avais plus que la pensée pour ressentir. Etonnamment, cette situation draina la peine que j’avais eu jadis pour ma mère. J’étais assaillie de questions internes. Qui avait conçu ce programme ? Combien de temps mon corps meurtri allait-il rester ainsi ? Pourquoi mon esprit vagabondait-il à la manière d’un ectoplasme insatisfait ?

« Insatisfaite ? Oui je le suis. Je suis démesurément dévorante de la vie que je n’ai pas vécue. 19 ans, c’est bien trop peu pour faire ses preuves. M’étais-je simplement posé la question auparavant de ce que je voulais, ce que je désirais ? Et pourquoi ? Non, j’avais sacrifié ce côté-là de moi pour les offrir à ma mère. Je l’aime toujours autant, mais dorénavant c’est à moi de vivre, et j’aimerais pouvoir le faire telle une personne normale. Je suis devenue avide de passions, inassouvie, ma soif de nouveauté étant intarissable. J’oublierais ce que le phœnix a apporté dans notre famille en échange d’une deuxième chance. Tout ce que je demande, c’est vivre à nouveau.

« J’ai remarqué à ma grande surprise que lorsque je me promène spirituellement dans les rues de Déméter, je suis remplie d’une certaine attraction. Les autres cités m’effraient plus, même Athéna. Je m’y sens à l’aise, et puis surtout.. Il y a cette fille. Incroyablement sensuelle et ravissante, ses cheveux d’argent hors-norme font chavirer le cœur de plus d’un homme. Elle s’appelle Pandore, mais c’est tout ce que je sais d’elle. Etant serveuse dans un bar, elle est plus habituée à des discours de rustres en contraste avec son allure romanesque. Mais elle semble prendre goût à cette vie, et c’est ça que j’aime chez elle. Pandore savoure tout les instants qu’il lui est permis de vivre, sans jamais s’en plaindre. Elle passage les difficultés seule, autonome, et forte. Son charisme n’est pas des plus forts, mais possède une aura réconfortante, et sans m’en rendre compte, je suis me suis rapidement attachée à ce réconfort.

« Réussite ou piège ? J’arrive à prendre contrôle de son corps et de son esprit quand cela me chante. Encore cette bipolarité en moi, à la fois je jubile de sentir à nouveau le parfum de la flore, à la fois, je me demande où se trouve Pandore quand je suis là. J’aurais aimé lui parler, rien que pour lui demander. Mais pour le moment je n’ose pas. Je connais la folie mieux que quiconque, et je sais à quel point il est facile d’y sombrer. Je me contenterais donc de « survivre » à ses dépends, le temps d’un jour, de deux.. Nous verrons.»



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Morphée
L'HOMME AU BOB RAYÉ
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MessageSujet: Re: Prim Ludwing [Pandore] {Oubliée} Mar 8 Mai - 17:42

Bienvenue officiellement sur le forum... **
Tu sais déjà que j'ai adoré ta fiche & ton personnage ♥
Je ne vois rien qui empêche ta validation so....




❝ Fiche validée ;


Horreur & damnation, il n'y a plus de retour en arrière possible! Tu viens officiellement d'obtenir l'autorisation de patauger parmi nos adoraaaables membres. Alors, heureux/se? /PAF/
Tu ne sais sans doute pas ce qui t'attend, encore et tu en auras très vite un aperçu. Suffit de voir un peu ce qu'il y a comme demandes de rp ou comme autres personnes à stalker pour un lien pour te mettre en garde. Mais tu es fort/e & vaillant/e, tu ne recules pas même devant le plus tenace et non fréquentable des membres! C'est pour ça que tu es ici, pas vrai?
Alors déguerpis avant que je ne te morde. Tout l'univers t'es ouvert et t'attends et tu le regretteras bien vite si tu ne t'y immerges pas complètement. Il y a plus à perdre qu'à gagner mais qu'importe, une âme, ça se remplace!

Que la sagesse des pandas soit avec toi!




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