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Acte I ; Tombez, tombez, tombez les infos heu

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MORPHÉE TROUVE QUE C'EST CLASSE DE S'APPELER
Myrina Kaminsky
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MessageSujet: Acte I ; Tombez, tombez, tombez les infos heu Jeu 17 Mai - 11:39




« L’hôpital est un établissement public
où les malades ont leurs maux à dire. »

C'était pas trop mal oui, car aujourd'hui elle n'avait en fait pas du tout l'envie de travailler, rien, niette, la motivation à zéro pour cent. Hola, je vous vois venir ! N'allez pas croire que Myrina n'aime pas son travail, non non non, jamais il ne dirait ça ! Elle pratique le travail de ses rêves et en est très heureuse, pour elle c'est un plaisir, un bonheur même de faire du journalisme. Seulement aujourd'hui elle avait choisit, devait était obligé... d'aller dans un lieu qu'elle détestait plus que n'importe lequel autre : hôpital. Mais alors, pensez-vous sûrement, pourquoi cette envie de ne pas travailler aujourd'hui ? Qu'est-ce qui peut bien pousser quelqu'un qui aime tant ce qu'il fait de sa vie à ne plus vouloir faire ce dont il avait toujours rêvé ? Oh, ne vous inquiétez pas, ce n'est que provisoire, mais disons qu'il a ... l'esprit ailleurs ? Ou qu'il est focalisé sur une autre tâche, ce serait ça le terme exacte, et qu'il ne veut pas arrêter tant qu'il n'a pas fini cette tâche. Quelle tâche ? Oh ... rien de bien méchant. Juste une .... et bien ... peluche à réparer. Oui oui, une peluche ! Plus précisément de réparer un certain Jack qu'elle ne connaissait pourtant du tout. Ce que j'entends par réparer c'est...le faire souffrir pendant qu'il ne peut pas encore trop vous sauter dessus afin de savoir ce que c'était que ces histoires de croque monsieur (ou je me suis trompée ?), disparition, combat et autres trips en tous genres.

Voilà notre jeune femme -pendant que je déblatérais des anneries- arrivée dans le centre médical. Ou plus communément appelée 'salle de torture', était plongée dans l’ombre. Aucune lumière n’était allumée, mais une lueur blafarde éclairait ces lieux malsains, créant des formes dans les recoins, des silhouettes ténébreuses dans la semi obscurité de l’endroit. La pièce sentait le sang, elle sentait la douleur. Ses murs délavés étaient imprégnés des cris atroces des suppliciés qui avaient hurlé leur peine sans que personne ne puisse les entendre, et quand bien même quelqu’un les aurait entendu, pourquoi serait-il venu à leur secours. Les torturés étaient pour la plupart des élèves, des sous-fifres, des inférieurs, et les bourreaux les professeurs, ou des élèves plus âgés, vengeurs et vernisseurs. Les seconds ayant l’ascendant naturel sur les premiers, ou du moins une ascendance que les règles de l’école veut inculquer aux petits suiveurs respectueux des règles, très peu nombreux dans cette école mais soit… pour les plier à l’autorité ‘naturelle’ des plus forts. À travers un régime qui se voulait strict, autoritaire et conçu pour la ‘logique’ de l'école, c’était en fait la loi de la jungle qui dirigeait l’école et la régissait en castes fermées ayant pouvoir sur les autres. Bon...bien sur j'ai un peu exagéré la vue de la jeune fille -j'espère que vous vous en doutiez- mais imaginez un peu sa haine envers ce lieu que certains jugeraient de paisible...
Les petits personnages de cette pièce, allant et venant, semblaient faire plus partie du décor que des acteurs, et l'ambiance trop connu avait vite fait de se répéter comme un tableau trop vieilli par les regards. Les couleurs, les odeurs, et les paroles se bousculaient dans la grande salle de rencontre. Quelques serveurs dragueurs oscillaient entre les tables et les poufs pour distraire un peu plus les passants égarés dans cette ambiance délurée. En somme, il s'agissait d'une journée banale où la normalité régnait tranquillement et pesamment.

Elle était tellement gênée qu'une douleur lui pris au ventre. Le stresse sans doute. Il avait quelques choses dans son regard d'inhabituel qui déstabilisait complètement la jeune fille. Elle ne put s'empêcher de rougir. Mais méfiante comme elle est, elle reprit ses esprits. Le jeune homme était étonnamment... détrônant comme certains disent. Pourtant elle avait un boulot aujourd'hui et son ventre ne cessait de le lui rappeler. L’infirmière lui prépara un verre d'eau et le déposa sur une petite table à côté de lui. Elle sourit doucement. Pourquoi ? Hmm peut être que le tableau était assez ironique surtout à la vue de la gène de l'infirmière. Enfin, lorsque la dame en blouse sexy rose pink était partie, Myrina prit les devant et parla lorsqu’enfin le malade eu posé ses yeux sur elle :

« Enchanté Damoiseau. Comme je pense que vous n'avez plus aucune chance de rencontrer la faucheuse, je propose de tout de suite me présenter car je n'ai pas de temps à perdre. Je m'appelle Myrina Kaminsky et voudrais connaitre les raisons de tout ce qui se trame en ce moment et surtout ce que vous êtes, ce que vous faites et en gros, qui êtes vous. »

Oui elle peut vraiment être chiante quand elle s'y met mais c'est comme un bébé chouette : curieuse ou intriguée, elle reste à regarder ce qu'elle ne connait pas soit par curiosité soit pas prudence... soit on se regarde et tu me réponds, soit tu bouges un doigt et je me casse semblait elle dire avec ses bras. Ce qu'elle voulait en plus de ces réponses, c'était un peu comme une confiance en plus. Des secrets qu'on ne lui confierait qu'à elle. Savez-vous garder un secret ? une confidence ? Il y a secret et secret, vous me direz. Vous a-t-on déjà fait une confidence qui est resté à ce jour en vous, ensevelie ? Dévoiler un simple secret pourrait mettre en péril des personnes, une famille toute entière. Il y a aussi le secret professionnel qui, une fois dévoilé peut pousser tout droit vers la faillite, donc il y a des secrets qui ne doivent être jamais dévoilés. Comment se fait-il que tel ou tel secret a pu atterrir chez vous ? Avez-vous déjà dévoilé une confidence, jugeant qu’elle n’a rien d’un secret ? Le plus dur n'est pas de le garder parce que c'est uniquement une question de volonté. Mais c'est surtout de faire confiance à celui d'en face. Elle ne savait pas s'il allait l'envoyer boulet ou bien, tout simplement l'ignorer. Elle ne savait pas non plus, s'il avait remarqué que Myrina n'avait aucun sentiment de compassion pour lui mais bien "file moi ton fric au plus vite". Ce qu'elle voulait avoir c'était avoir des informations venant de sa bouche et quelques choses de valable à rapporter au monde. Se constituer un réseau de sources, gagner la confiance de ses informateurs en maintenant un contact régulier est un travail de longue haleine, ce qui explique pourquoi les journalistes qui s’occupent de l’investigation au sein des journaux ont en général plusieurs années d’expérience... Mais Myrina n'avait pas le temps d'attendre. Ce qu'elle voulait ? Un vrai réseau, à commencer par ce jeune homme qui lui dirait pourquoi les journalistes ou petits curieux plus connus que la jeune femme se bousculaient. Elle aussi voulait faire partie de la course.

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Jack Dees [Schaun R.]
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MessageSujet: Re: Acte I ; Tombez, tombez, tombez les infos heu Mar 10 Juil - 3:07

Sommeil. Dimension inconnue si agréable à l'homme que l'on a longtemps prit comme un arrêt de l'organisme. Periode où la vilgilence est suspendue, periode d'immersion dans un bain d'inconscience réparatrice. Le corps de Schaun fut lentement séché de cette baignade, le poussant lentement en dehors de cette masse noir. La dernière sueur noir s'évapora et la brusque lumière blanche choqua sa rétine. Jack cligna des yeux, forçant ses yeux à accepter cet environnement bien que trop lumineux. Le corps reprit ses vielles habitudes de réveille, faisant tout de même remarquer à son occupant de sa lenteur inhabituelle. Après quelques minutes de colaboration, il put enfin se redresser, mettant son dos sur le coussin. Sa raison ne semblait pas encore être sortie de sa létargie, alors il ne se préoccupa que de vérifier si tout fonctionnait chez Schaun.

Même après tout ces jours écoulés, la coopération du corps et de l'esprit rejettait l'idée de ne faire qu'un. Donc chacun avait son rythme, agissant comme deux êtres totalement différents malgré que l'un domine l'autre, ce dernier le dégoûtait.

Un homme en blouse blanche poussa la porte en face du lit, munit de son sourire le plus amicale dont Jack n'avait que faire. Il le détestait juste car avec sa venue, il avait reprit tout ses esprits et que la douleur jusqu'à présent endormie, revint squatter son corps. Et particulièrement sa tête. « Eh bien Monsieur Raikes, il semblerait que vous soyez enfin sortie de votre sommeil. Des passants du festival vont ont retrouvé inconscient sur le pavé. Et après un diagnostic, les médecins ont vite remarqué votre empoisenement. Donc vous gnagnagn- » Je suis la face hypocrite de Jack qui laisse tombé sa putain de poésie pour essayer de retenir un "Casse-toi binoclard, vient pas me briser les c***lles avec tes histoires de poison. Il croupissait là dans des draps qui avaient surement d'aspire-pisse pour vieux ou de tombe improvisée pour des êtres ratés. Adieu foutu gentilesse. Simple stéréotype de la mauvaise humeur.
Les paroles du médecin figuraient sur la liste noir des oreilles de Schaun ; alors le jeune homme n'avait pas eut plus de détail sur sa présence à l'hopital et quand est-ce qu'il pourrait sortir. Une fois de plus bonne humeur, il prendrait l'outils le plus présent et le plus glandeur mi-fantasme sexuel qui traîne dans les couloirs de ce lieu pour lui demander des informations ainsi qu'une sortie prématuré. Ah, cliché d'infermière quand tu t'empares d'un mec blasé. Ce n'était pas comme si notre enquêteur fulminait petit à petit de son incompétense face à ce psychopathe plus qu'attirant. Corps de merde. Inutile au point d'être seul dans cette chambre, réduit à attendre qu'une paralysie se dissipe. Il enrageait de ne pas l'avoir poursuivit et d'avoir découvert avec qu'elle type de monstre il aurait pu s'amuser à descendre. Dans son état, il ne pouvait plus concurrencer avec les humains, alors il pensait pouvoir se comparer à ce genre « d'être vivant » pour être supérieur.

Alors qu'il ravalait son côté mégalomaniaque, deux femmes entrèrent à l'improviste dans la chambre sous son regard bleu malade, cerné. Une infermière et une autre... fille. Une gamine surement au vu sa fragilité frappante par rapport à lui et cet air, mélange de fraîcheure et de gêne enfantine. Pourtant sa taille pouvant largement contredir sa constation, pouvant ainsi rentrer dans la catégorie de femme. Mais elle resterait une môme pour lui. L'infermière lui servit un verre tandis qu'à lui on ne lui avait fait qu'avaler des médicaments et changer toutes les heures ses injections. Et elle se mit à parler. Pour le plus grand malheur de Jack.
Néanmoins, à ses mots, il échangea son expression de type renfermé pour celle de quelqu'un plus intrigué par un tel phénomène. Quelques secondes de regard avant qu'il ne lève mollement sa main à son visage, glissant un rire dans son soupir. « Effectivement, il semblerait que la faucheuse ne veuille pas de moi. » Elle montrait ne pas vouloir perdre son temps mais ses paroles restaient vagues. Il trouvait ça comique. Sans en pouvoir expliquer les raisons. Mais elle avait le visage vivant contrairement à lui, éteint. Alors il faisait exception à la règle et mettant son humeur de vieux crouton sur le côté. « Je suppose que vous êtes ici pour l'évènement perturbateur du festival ? Schaun Raikes, enquêteur sur les lieux au moment de l'action. Malheureusement, je ne pense pas pouvoir réellement remplir vos attentions. Si je suis là ce qu' « il » m'a eut comme un bleu. J'ai assisté à tout ses actes soit-disant terroristes, son kidnapping et pu admirer son joli minoie. » Il finissa sa phrase dans un soupir, son regard s'étant détaché d'elle pour se redresser difficilement ; les effets du poisons l'empêchant encore de bouger concrètement.

Il avait envi de fumer. Une terrible envi de fumer. C'est ainsi qu'il prit la présence de la jeune femme comme un avantage. « Emmenez-moi fumer. Si vous réussissez à les laisser m'autoriser à sortir dix minutes, je vous dis tout ce que vous voulez. Secret professionnel ou non. On travail tous pour nos intérêts personnels, même avec le plus grand dévouement. » Lui n'était que dans le service de sécurité pour pouvoir en apprendre plus sur la puce et s'en approcher sans problème. Myrina avait surement ses raisons aussi. Il poussa son draps jusqu'à ses pieds, n'attendant pas de réponse de sa part, comme si c'était déjà fixé. « Si je vous dis qu'il était pas humain. Ca fait remuer votre nez de curieuse ? Je vous préviens, je vais m'appuyer sur vous jusqu'à la sortie. »



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Myrina Kaminsky
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MessageSujet: Re: Acte I ; Tombez, tombez, tombez les infos heu Dim 15 Juil - 9:47





« Faites des bêtises, mais faites-les avec enthousiasme. »

L'hôpital, conformément à sa fonction première qui est de soigner, a longtemps joui d'une réputation d'endroit sûr. Après plusieurs affaires de confusion dans l'administration de médicaments, d'erreurs chirurgicales, de carence du suivi post-opératoire, d'infections nosocomiales, ce même hôpital inspire parfois la méfiance. Surtout pour la jeune perle bleue. Nan mais franchement ça fait peur l’hôpital ! Surtout pour les gosses :

Deux enfants sont dans la salle d'attente chez le docteur. La petite fille souffrait beaucoup…
"Pourquoi pleures-tu ?" Demanda le petit garçon ?
"Je suis ici pour un test de sang, et ils vont me couper mon doigt" dit la petite fille.
Quand il entendit la réponse, le petit garçon se mit à pleurer…
"Pourquoi pleures-tu ?" Demanda la petite fille.
Le garçon la regarda effrayé et dit : "Je suis ici pour un test d'urine…"

Comment veux tu après vouloir retourner à l’hôpital. T'as aussi la version infirmière :
L'infirmière est très rassurante, surtout quand elle me dit : "Tu ne sentiras rien du tout : tu vas t'endormir comme la Belle au bois dormant et tu te réveilleras comme par enchantement." Tu parles oui ! T'as envie toi de penser que tu vas pas voir les oiseaux chanter pendant tout une vie et attendre un prince charmant qui ne pourrait peut être jamais venir parce que tu te trouves moche ou parce que t'es coincé dans un hospice et on a jamais vu un prince dans un hôpital ?! Qui te dit que l’hôpital est rassurant...

Schaun Raikes... hmm. Noté. Ce serait bête d'avoir l'air d'une idiote après avoir oublié son nom. Car oui, notre jeune professionnelle avait parfois des trous de mémoire. Surtout pour ce qui est des prénoms. Pas pratique, n'est ce pas. En tout cas, elle était heureuse de commencer pour le moment très bien. Ce n'était qu'un nom mais déjà une information capitale et précieuse. Myrina accordait beaucoup d'importance à toutes les choses qu'elle arrivait à regrouper en rencontrant une personne, en interviewant cette dernière... De plus on ne sait pas la tournure que cela pourrait prendre ensuite. Surtout avec ce caractère de cochon.

Quel doux abruti. Le voilà qui se vendait presque à l'interview. Le voilà qui dévoila tout son intérêt pour le job d'aujourdhui pour la jeune journaliste. Il a vu le vilain toutou responsable de tout ce grabuge. Personnellement, elle s'en fichait elle de ce remue ménage. Pour elle, ce n'était pas le plus important en ce moment... Un seul petit trouble fête dans une journée ensoleillée et une soirée animée. C'est tout. Mais bon, le patron, c'est le patron. Aucun droit de râler, surtout si vous vouliez changer de boite d'édition et devenir plus grande encore dans ce monde en mouvement. Assez étonnant hein ? La plus têtue des miss que je connaisse arrive à conserver son calme et ses envies pour elle. Faut dire qu'elle avait une idée derrière la tête. Oui, notre demoiselle ne fait jamais une chose sans avoir autre chose à l'esprit.

Ben oui, elle allait faire comme lui.. elle allait se servir de sa présence. Après tout Myrina n'avait jamais voulu rester dans une chambre d’hôpital, ce qu'elle haïssait plus que tout. Même si pour elle, c'était d'accord de suite, la nouvelle rencontre se permit d'insister :

« Si je vous dis qu'il était pas humain. Ca fait remuer votre nez de curieuse ? Je vous préviens, je vais m'appuyer sur vous jusqu'à la sortie. »

La jeune journaliste ricana dans sa tête. Avoir l'air d'une fille un peu moins soumise et naïve avait de grands avantages pour sa faim d'informations. Pas humain... hmm. Myrina avait dut mal à y croire. Elle pensa de suite que c'était un pretexte pour qu'elle l'aide à sortir. Après tout, comment quelque chose de non humain pouvait avoir fait du remue ménage et agressé notre homme. Peut être avait il perdu la tête, n'avait plus les pieds sur Terre avec le choc. Peut être qu'il était désespéré de s'être fait avoir "comme un bleu" comme il dit, après tout on est jamais heureux quand on utilise cette expression. Ou peut être était-ce une de ces personnes qui croient aux fantômes et autres esprits.

Astucieuse, elle fit comme si c'était ça qui l'avait convaincu. Le fait de savoir qu'il allait tout lui dire la rassurait. Même secret professionnel ? Nous verrons bien ça... Elle prit un air faussement convaincu, renfrogner même puis dit doucement :

« Oh ? Pas humain ? Comme c'est intéressant.. Bon d'accord, je vais vous aider à sortir. Pour aller vous détériorer les poumons. » dit elle avec ironie. Non, elle ne pouvait pas s’empêcher de titiller quelqu'un...

Un clic de la porte venait d’éveiller l'instinct d'échapper au danger chez Myrina. Non ce n'est pas un lion non plus... Le problème n'est pas vraiment les médecins ou la médecine mais les expériences, les ustensiles qui lui rappelait des horreurs. Elle n'aimait vraiment pas ces pièces seulement blanches en apparence. Malgré la prévenance de la dame en blouse blanche, la jeune fille voulait partir. Mais comment faire avec la présence de ce petient qui attendait sa moindre action ? En entendant des pas de talons dans le couloir, le fantôme de l'école ne réfléchit pas plus longtemps. Elle couru, prit le bras du jeune homme, le posa sur dos, ouvrit la fenêtre puis sauta par cette dernière. Elle allait vraiment retrouver des couleurs en ne restant pas cloitré dans un lieu des plus glauque dans son esprit.... Heureusement qu'ils n'étaient qu'au premier étage. Tous deux tombèrent dans un buisson décoratif, de la cour de l'hopital. La jeune femme était sur lui, légèrement surprise. Elle se mit à rire doucement. Quelle situation étonnante. Ca changea de d'habitude, sa pression pour le boulot s'échappa comme elle était venue. La jeune fille le regarda avec un grand sourire :

« On dit que les tartines tombent toujours du côté du beurre peut importe de quel côté elle commence à tomber... êtes vous du beurre ?. » dt il en riant doucement avant de se relever doucement, frottant sa tenue, enlevant les quelques feuilles accrochée.

Elle lui proposa sa main pour l'aider à se relever tout en continuant, un sourire fier aux lèvres :

« Vous êtes blessée et je vous fait jouer à Indianna Jones, excusez moi pour ça. Allons cherchez vos clopes, Monsieur Raikes. »

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Jack Dees [Schaun R.]
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MessageSujet: Re: Acte I ; Tombez, tombez, tombez les infos heu Mer 18 Juil - 4:13

Contact. Contact physique non désiré. C'était comme un robot. Ça clignotait rouge dans la tête de Schaun et une voix artificielle ne cessait de faire « Error, error, error. »
Non, plus sérieusement. Jack avait horreur des inconnus, surtout dans ce genre de situation, en position inférieur. Il faisait déjà un effort considérable en répondant à ses questions, se disant qu'il pouvait lui aussi y trouver un intérêt. Mais si en plus il devait accepter de se faire jeter par la fenêtre. Certes, c'est assez contradictoire pour quelqu'un qui était prêt à se faire traîner dans les couloirs d'un hôpital sur le dos d'une inconnue pour aller fumer. Mais pour que ça fonctionne, c'était lui qui devait mener la danse. Sauf que depuis le début tout allait à son encontre. Il avait manqué sa cible, il s'était fait mettre à terre, il se retrouvait coincé dans ce lit, on lui collait une gamine qui le forçait à parler et qui le balançait par la fenêtre. Alors oui, ce simple petit contact non désiré avait réussi à le plonger de nouveau dans sa mauvaise humeur du début de la journée.

Le jeune homme ouvrit les yeux, brusquement réveillé de sa chute. Un long râle, mélange d'agacement et de réveille difficile, sortit de sa bouche entourée de sa barbe de quelques jours. Comme si on avait attaché une centaine de kilos à son poignet, il leva sa main en direction de son visage, la plaquant aussitôt dessus. Et comme si ça n'avait pas suffit à cette histoire, l'odieuse voix de Miryna atteigna ses oreilles. Oui, Jack était quelqu'un de grincheux et d'horriblement versatile. Une moindre défaillance et il changeait d'humeur. Alors la jeune femme singulière qu'il l'avait éveillé il y a quelques minutes devenait à présent à ses yeux, l'affreuse gamine à question. Dans un soupire étouffé par sa main, il lui répondit une première fois. « Moi, je ne sais pas. Mais vous, vous êtes pire que la confiture qu'on a oublié entre les doigts et qui colle après. » Sa main remonta le long de son visage, dégageant ainsi sa mèche de cheveux brune qui cachait ses yeux bleux. Depuis le temps qu'il voulait "respirer" (oui parce fumer, c'est pas tellement respirer) un peu d'air frais, il n'allait pas cracher dessus non plus. « Ecoutez... On fait un autre marché ? Je vous donne un peu plus de détail et vous repartez aussi vite que vous vous êtes inscrutée ! »

Bien loin d'aimer jouer les victimes, il était assez insensible à ses sourires amicaux. Oh, ils auraient pu s'entendre. Dans un autre contexte. Dans un tout autre contexte. Jack ne répondit pas à sa main tendu, ayant déjà assez de mal à bouger de lui-même. Il ne s'était pas fait amputer, opérer, ni coudre. Mais chaque mouvement pour lui représentait juste vingt kilos de plus à soulever de son corps, donc il ressemblait surtout à une larve toxicoman. Ce n'était pas son plus beau profil. Dans un effort titanesque, il redressa son torse, s'asseyant dans ce magnifique buisson dans lequel il venait juste d'eménager. Prenant une inspiration, il leva son regard vers elle. « Le fameux responsable de tout ça, il était invisble. Quand on y prêtait pas attention, il se confondait parfaitement dans la foule. » Il ne révelerait pas qu'il était assis juste à côté de lui, surtout si c'était pour voir dans les journaux pas la suite "un policier incapable de voir le dangers". Son regard passa de la journaliste au jardin qui s'étendait derrière eux pour faire appel à ses souvenirs. « Il avait prévu son coup. Enfin, ses coups. L'un servait juste à distraire la foule, mais il fit plus de victime de prévu. Et c'est à ce moment là qu'il pu capturé cette petite fille. » Il n'avait pas besoin de faire un rapport sur ce passage là. Surtout si c'était pour se rappeler l'erreur qu'il avait fait en choisisant de ne pas tiré sur lui. « Lui », il allait y venir d'ailleurs, devant finir son récit pour avoir la paix. « Je sais même pas pourquoi je vous ai dis qu'il n'était pas humain, soupira-t-il dans léger rire. C'était.. C'était son visage. Oeil, bouche, nez, joue, front... Tout était là. Mais tout était épouventable. Rien d'harmonieux, il avait l'allure d'un ignoble déchirage/collage. » Et soudainement, en résumant ce qu'il crut voir, il fit le rapprochement avec cette vieille légende. Le jeune homme était du genre Saint Thomas et avait horreur que son père lui raconte de fausse histoires. En particulier celle du Croquemitaine.

Regrettant de ne pas avoir de cigarette sur lui, le policier balança sa tête en arrière, impatient de retourner sur cette affaire pour apprendre plus. Il avait oublié un instant la présence de Miryna. « Je vous vois venir. Je suis enquêteur, des gens avec des visages différents et farfelus, j'en ai vu. Mais jamais dans ce type là. Enfin bref ! J'ai fais mon interview de victime. Vous n'avez pas besoin de plus de précision. Débrouillez-vous sans moi, maintenant. » Au contraire de lui, qui aurait du mal à bouger d'ici sans elle. Mais il attendra sagement refusant qu'elle le balade de nouveau. Il trouvera une excuse comme "J'ai voulu prendre l'air puis... Pouf !" à une infirmière.


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MessageSujet: Re: Acte I ; Tombez, tombez, tombez les infos heu Ven 3 Aoû - 15:48





« On ne peut arriver à un accord qu'en discutant. La bonne parole a le mérite de mettre fin à la mésentente et de tracer le chemin qui mène à l'amitié. »

Des paroles douloureuses passèrent entre les oreilles de la jeune femme. Que lui avait elle fait pour qu'il soit aussi désagréable ? « vous êtes pire que la confiture qu'on a oublié entre les doigts et qui colle après ».. qu'avait elle fait pour mériter une telle insulte ? Venir en aide n'était pas vraiment une action qui se savait rendre de pareilles tirades. Myrina se frustra dans ses muscles mais resta sereine. Ce n'est pas en montrant qu'elle était touchée par les paroles qu'elle gagnerait ce nouveau round de boxe. Un vrai combat de coq va commencer, pensa t-elle silencieusement pendant qu'un rictus s’échappa sur un sourire en coin.

Ce que lui racontait le jeune homme ensuite avait plus l'ai d'un discours de réalisateur de film Hollywoodien. Un monsieur tout moche, tout vilain et un agent de police qui se croit tout permit et qui joue à la course poursuite. Il est pervers et très intelligent, mais pas tant que ça car il finit toujours par dévoiler son plan au héros avant qu’il ne lui échappe. Il a été battu par sa maman et son père ne l’a pas reconnu comme son enfant et veut devenir maître du monde. Voyez plutôt ce qu'imaginait notre jeune femme sur la couse de celui qui lui faisait face...

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Voyez vous même, c'est sur que notre jeune ami l'a aussi réaliser lors de ses heures de gloire... si elles sont existantes. Ce jeune homme au jour presque hautain, froid ne lui plaisait guère pour le moment. Elle l'avait aider, bon certes pas d'une façon très douce mais c'était fait et il pouvait aller s'acheter ses fichues clopes. Au lieu de la remercier, le voilà qui lui disait qu'elle était la pire des confitures et était déjà génante. Attends mon ami, Myrina n'a encore rien dit. Le voilà qui poursuivait sa description sur l'assaillant :

« Je sais même pas pourquoi je vous ai dis qu'il n'était pas humain, soupira-t-il dans léger rire. C'était.. C'était son visage. Oeil, bouche, nez, joue, front... Tout était là. Mais tout était épouvantable. Rien d'harmonieux, il avait l'allure d'un ignoble déchirage/collage. »

La prenait il pour une enfant à qui il fallait raconter des histoires pour qu'elle s'endorme ou qu'elle s'en contente ? Elle trouvait cela étrange de parler de monstre comme dans les vieilles histoires à faire peur. Pourtant, il avait l'air franc et en parlant de son visage déformé, Myrina se mit à le croire. Super, si elle continuait cette mission de journalisme, elle allait avoir à faire à un mannequin des enfers. Elle laissa échapper un soupir mais elle ne savait pas qu'elle était loin de savoir ce qui allait se passer ensuite... La jeune femme écoutait l'homme avec attention, les yeux intéressés, curieux rivés sur lui. Que devait elle penser de tout cela. Elle attendait la suite de l'histoire mais voilà le jeune homme qui faisait marche arrière et ne coopérait plus :

« J'ai fais mon interview de victime. Vous n'avez pas besoin de plus de précision. Débrouillez-vous sans moi, maintenant. »

Quoi ? Mais pour qui il se prenait celui là, hein. Se débrouiller sans lui, ça oui, elle savait qu'elle pourrait le faire. Mais comment un interviewé, qui en plus avait ce qu'il avait demandé, osait-il n'en faire qu'à sa tête. Victime... la bonne blague. Était-il assez rancunier et gêner pour s'en vouloir d'être à l’hôpital, d'avoir perdu contre ce "monstre" ? Ridicule si c'est le cas. Le voilà qui venait d'être tiré d'affaire, au risque de proposer des ennuis sur un plateau à la jeune femme. En effet, que diriez vous d'un article dans les journaux disant qu'une journaliste a bousculer un homme blesser à travers la fenêtre, hein ? Drôle d'affaire. C'était de toute façon hors de question qu'elle se laisse faire. Pas dans ses habitudes voyez-vous. Comme d'ordinaire, la jeune homme croisa les bras sous sa poitrine, les sourcils légèrement froncés et lança comme si elle tirait d'un pistolet :

« Non mais regardez vous. Pauvre homme demandant à être tranquille tant il est déçu de pas avoir sut faire son boulot. Ecoutez moi bien. Vous n'avez pas fait le votre mais laissez moi faire le mien. »

Elle prit un air sérieux mais aussi et surtout distingué, dénué d'un quelconque esprit de compétitivité ou de travail. Lorsqu'elle voulait des informations, elle avait toujours pour habitude de mettre la personne dans les meilleurs conditions quitte à mimer une amie. Là, c'était rappé. Mais elle n'avait pas non plus qu'il retourne se faire découper sans que la jeune femme est put faire quoi ce soit pour découvrir ce qui se tramait. Ces quelques informations ne la suffisait pas, voyez vous. Alors elle continuerait à l’embêter. Tant pis pour lui. C'est avec cet était d'esprit qu'elle poursuivit un peu plus sereinement et avec un peu plus d'humanité :

« Je ne vous demande pas de m'apprécier mais soyez un minimum galant avec une jeune femme si vous ne voulez pas aller jusqu'à la gentillesse ou la bonté. Je vous aide, continuons simplement cette rencontre dans une ambiance de travail si vous ne souhaitez pas aller vers l'amical. Je vous remercierai de ne pas demander à ce que je parte. De toute façon, je n'ai aucunement l'intention et la possibilité de le faire. »

La journaliste regardait le jeune homme. Ce dernier donnait l'impression d'un homme sachant ce qu'il avait à faire et aller jusqu'au bout. Il est robuste en donnant un air sur de lui laissant ses paroles s'occuper du caractère légèrement hautain de sa personne. La jeune femme se calma un peu, relâchant ses sourcils et reprit un air posé, sur d'elle.

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