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Amos B. Clôdio | Le masque de l'ignorance.

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MORPHÉE TROUVE QUE C'EST CLASSE DE S'APPELER
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MessageSujet: Amos B. Clôdio | Le masque de l'ignorance. Sam 10 Nov - 2:41


CLÔDIO & AMOS. BARTOLOMEO



» PARLE-MOI DE TOI
Rosie


Quoi? Mais qui suis-je, moi, Miss Rosie? Ça vous intérésse jeunes gens :3? Et bien je suis une fille (et ouais!) et j’ai 16 ans. J’habite au Québec (o/) dans le froid et la neige en abodance. Je produis des RP depuis environ 2-3 ans et j’adore ça. J’ai pris une petite pause de six mois dernièrement, par contre ;_; (QUE L’ON JETTE LE BLÂME SUR MES ÉPAULEES ~). Je serai présente le plus que possible, mais l’école et les études c’est toujours d’une envergue plus importante! Que dire d’autres sur moi… Ah oui! J’aime beaucoup les chats♥, en particulier les p’tits chatons kufufu. Le reste, je vous laisse découvrir. (Non, non, non, mon nom ne vous sera pas révélez eheh)

Pourquoi S.H.D? Et ben le graphisme est tout simplement épatant! J’adore, il est génial! Et puis, malgré les lonnngues descriptions sur le fonction du forum RPG, j’aime bien le concept. Et je jure sur la tête du plus mignon des chats que j’ai lu et j’accepte à 100% le règlement de S.H.D!



» BIENVENUE EN ENFER
Feat. Kise Ryouta/ Kuroko no basket

NOM :: Clôdio
PRÉNOM :: Amos Bartolemoe, mais je vous en prie, laissez tomber le Bartolemoe
DATE DE NAISSANCE & ÂGE :: 25 décembre | 20 ans
ORIENTATION SEXUELLE :: Hétérosexuel
CLASSE SOCIALE :: Porte d'Athéna.
PROFESSION :: Inventeur dans la catégorique de matière technologique (autant dire que ça ne gagne pas beaucoup de sous vu mon âge.) | Serveur dans un restaurant
PHYSIQUE::
Les belles pommes sont parfois amères.
Pétrone, Satiricon, 60 ap. J.-C

« Je n’ai jamais réellement apporté une importance capitale à mon physique. En réalité je n’y vois pas la nécéssité. À quoi bon se soucier de notre visage ou de notre peau alors que nous savons tous que nous allons finir par avoir de vieilles rides lors de la fin de notre piètre règne? J’imagine qu’il serait sexisme de dire que les filles sont stupides d’y accorder une majeure partie de leur temps. Probablement qu’il y a des hommes laids ou boursouflés qui passent des heures devant le miroir afin de se trouver des "dites" qualités physiques…

Enfin, pour ma part, de toutes les manières, il semble bien que je n’ai pas besoin de réellement m’en préoccuper, selon les dires de plusieurs – dont ma Mama. Les filles ne me courent pas après, mais quelques regards lancés dans la rue me rendent perplexe. D’abord je suis grand, très grand. Mon père l’était et j’ai donc hérité de sa grandeur. Je mesure dans les 1m 85. J’ai parfois de légers problèmes à me hisser dans certains lieus. Il est donc explicable que, depuis mon adolescence, j’observe tout de haut. Cela dit, ma grandeur me donne l'occasion d’observer des choses que les autres ne parviendront peut-être jamais à remarquer. Hum… J’ai également des yeux légèrement tirés sur le côté – trait caractéristique de Mama, noirs, voir même ébène. Toutefois, étant donné que je suis myope et que j'ai une profonde haine envers les lunettes, j’opte pour le port de verres de contacts et voilà que mes yeux sont transformés en de petites billes dorées. Par ailleurs, je tiens à préciser que les personnes de mon âge, sans rancune, peuvent réellement être stupides. Parce que on me la pose toujours, cette question. ‘’ Eh mec! Ils sont naturels tes yeux?!’’ Ah ben ouais. Parce que vous en croisez souvent des gens avec des mirettes jaunes dans les rues? Pathétique.

Quoi d’autre? Ah bien sûr. Mes cheveux sont de la même couleur que la crinière du lion sauvage et sont relativement longs – en y pensant j’aurais besoin de les couper. Ils descendent jusqu’à mon nez et me troublent la vue 90% de mon temps. Et du coup, 90%, j’ai la tendance à secouer ma tête de droite à gauche pour voir quelque chose. Pourquoi ne pas les enlever, ses mèches rebelles? Tout simplement car elles cachent une vieille cicatrice que j’eus à mes 3 ans – ma Mama ne m’a jamais raconté la vérité. Je ne souhaite pas me faire harceler de questions, alors je la dissimule des regards indiscrets. Mon nez est triangulaire, ma bouche fine et ma peau blanchâtre comme un cytoplasme blanc comme neige. Le tout m’a été donné par ma mère. À vrai dire, seul ma taille est un don de mon père, tout comme ma masse musculaire plutôt robuste. Je pratique quelques sports, dont la course, de temps à autres, pour me mettre en forme. Pas besoin de vous expliquer de long et en large que je peux soulever un tas de trucs lourds.

Je suis une rebelle, aussi. À mes douze ans, je me suis permis de me percer l’oreille gauche et j’y ai inséré différents bijoux au cours des dernières années. Pour le moment, l’anneau en or pur est ma préfère, mon chouchou. L’opinion des gens m’importe peu. J’aime la couleur des bijoux et la pureté qu’ils possèdent. Mais cela ne fait pas plus autant de mon quelqu’un de prétentieux ou snob – en parlant de moi-même j’ai l’impression d’être un véritable casse-tête. Si je ne me soucis pas de mon physique, il en va de même pour les vêtements. Un T-shirt, un pantalon, des bottes (je ne porte jamais de souliers, je déteste les souliers, même pour la course) et un manteau pour le besoin.

Et on me compare souvent à une ancienne célébrité italienne. Lui-je ressemble t-il? Faux! Je suis le sosie de moi-même. »
RÊVES & AMBITIONS::
Hier n’est que le souvenir d’aujourd’hui, et demain est son rêve.
Khalil Gibran, Le prophète, 1923.

« C’est bizarre. Depuis que je suis un enfant, mes rêves sont flous, très flous. Par exemple, à un anniversaire il y a douze ou treize ans, ma Mama m’avait demandé ce que je souhaitais à avoir. Normalement, n’importe quel petit garçon aurait dit ce dont il a toujours rêvé. Mais moi, j'étais resté muet et j’avais réfléchi pendant environ deux semaines. Ma réponse fut un gâteau aux noisettes. Ma mère avait été surprise et à ce moment-là, pour l’une des rares fois, elle parla à mon père. Elle lui avait dit : « Amos est étrange, tu ne trouves pas? ». Et mon père n’avait jamais répondu.

Mais depuis que j’ai grandi, un seul rêve, une seule ambition pèse sur mes épaules. Trouvez la raison de mon existence sur terre. Tenter de comprendre pour un être comme moi à réellement besoin de faire des boulots, se nourrir, se loger et se vêtir. Les gens normaux diraient plutôt : Ah moi je veux devenir écrivain, journaliste, médecin, militaire, etc. Mais moi, malgré le fait que j’adore inventer des objets, je ne souhaite pas associer ma vie à un métier. Car de toutes les façons trouver son Ça intérieur, c’est plus intéressant qu’un métier qui occupe une part de notre vie. Toutefois, le véritable objectif que je dois atteindre en premier et d’aider ma mère à sortir d’un sale pétrin. Une fois qu’elle pourra vivre une vie agréable, je pourrai me lancer dans ma quête intérieure.

C’est peut-être pour ça qu’à chaque occasion où l’on me pose cette question, je reste soi muet ou je répond que je veux devenir un inventeur connu, alors que la vérité est loin de là. »


MENSONGES & SECRETS::
La vie et le mensonge sont synonymes.
Fedor Dostoïevski, Bobok.

« Hum? Êtes vous en train de me demander mes plus profonds secrets, voir même les mensonges que j’ai proférés? Ah! La bonne blague! Mais il y en a, des secrets, chez moi. Je suis probablement l’un des humains les plus complexes. J’adore les mensonges, également. Devrais-je avoir honte de tenir de tels propos? De toutes les façons ça ne bouleversera pas la planète entière! Et puis qui n’a jamais commis l’adultère de mentir? Bref. Je vais vous dresser une liste pour vous simplifier la vie et croyez-moi, je ne dis que la vérité, ici.

* La drague : J’adore jouer avec les sentiments des personnes. Pas que je suis nécessairement un homme méchant, je suis simplement égoïste. Secouer les émotions de d’autres m’amusent et me stimulent. Dans des cas comme la drague, je suis en mesure de bouger les fils de la marionnette face à moi. Et donc, je peux très bien embrasser une fille passionnément et ne jamais lui redonner signe de vie de ma part. Je n’ai jamais établi de relation sérieuse, car cela comporte trop de problèmes. La plus longue a duré six mois et se fut la dernière. Ne vous attendez même pas une seconde aller plus loin avec moi qu’une soirée. C’est cruel? Hum. Non, je trouve ça drôle. Mais ne vous en faîtes pas, si l’autre est retissant, je ne le force pas à quelconques activités douteuses. J’ai tout de même un peu d’honneur.

* Les relations humaines : Dans la vie de tous les jours, j’ai l’apparence de quelqu’un de très sociable. Mon Surmoi me force à converser avec les collègues de travail, à aller prendre un verre dans un bar ou à adresser des sourires « mignons ». Pas difficile de dire qu’en réalité, ce n’est qu’un passe-temps vulgaire. Du coup, je n’ai pas du tout d’amis. Je ne souhaite pas chercher des relations stables, car de toutes les manières elles finissent par éclater. Et personne ne voudrait devenir ami avec un parfait égoïste comme moi.

* Mon intelligence: Sans vouloir me venter, je dois avouer que je suis un véritable génie. Je sais tellement de choses que mon cerveau ressemble à une multitude d’encyclopédies jumelées ensembles. Mais les personnes intelligentes doivent plus travailler, ce que je ne souhaite pas. La paresse est mon plus grand défaut. Alors j’enfouis mon intelligence dans un sac à l’intérieur de moi. Probablement que vous pourriez dire : « Mais qu’est-ce qu’il est con, ce mec! ». Et à ce moment-là je vous adresserai un sourire ironique.

* Mes bottes : On me trouve fou, très fou, 85% du temps. Pourquoi? Car je revête toujours de grosses bottines en cuir peu importe la raison – même dans un bal chic je sentirais le besoin d’en porter. Pourquoi? D’abord je n’aime pas mes pieds. Ils sont laids, répugnants, poilus et ils puent. Mes pieds sont une véritable phobie. Je les cache le plus souvent possible, sauf bien entendu lors d’une petite aventure ou dans la douche. Deuxièmement, une vieille histoire a été conservée sur mes mollets. Et ce n’est pas joli à voir. Je pourrais toujours faire une chirurgie plastique, mais je n’ai pas de sous et je peux très bien tout camoufler dans des bottes.

* Ma famille : J’aime parler de ma Mama. Sans cesse et toujours. C’est le seul sujet dans lequel je ne me limite pas. Je ne mens jamais à propos de ma mère. Jamais. Mais mon père, c’est une autre chose. À chaque nouvelle personne que je croise, il est un homme différent, il pratique un métier différent et il habite à un endroit différent. Les histoires fictives que je raconte à son sujet deviennent si grandes que j’ai moi-même fini par oublier où il se trouvait réellement.

* Mon rêve : Cessez de dire à tout le monde que je souhaite devenir inventeur. C’est un énorme mensonge. Je haïs de tels propos. Mon rêve est bien différent.

Et je crois que je devrais m’arrêter là. Vous en savez assez sur ma personne. Si vous tenez à en savoir plus, vous tenterez de vous aventurer dans un sentier ardu. »


» LA CITÉ S'EST OUVERTE A MOI
A Antalis depuis 13 ans


DON/AVIS SUR PHOENIX:: « Phoenix? Vous parlez de l’oiseau qui, comme dans les romans, s’enflamme dans les airs? Ah ben quoi? Que voulez-vous que je vous dise là-dessus? Je connais rien du tout sur cette petite puce mystérieuse – malgré que je souhaiterais bien la démonter pour en inspecter le contenu. Je crois que mon père m’en avait fait mention auparavant. Il semblerait qu’une partie de la population l’utilise à foison. On dit aussi qu’il y a des gens qui perdent la mémoire à cause de ça. J’sais pas en tout cas si ce que je raconte est vrai. Mon opinion? Je m’en contrefiche éperdument si vous voulez savoir. Tant et aussi longtemps que je ne suis pas impliqué dans des conflits ou des histoires de supers héros ou un truc comme ça, le Phoenix restera un souvenir vague dans mon cerveau. »
AVIS SUR LA CITÉ:: « J’y suis depuis mes cinq ans, je ne peux pas vraiment dire si je l’aime ou pas. Je n’ai pas le choix de continuer à vivre sur ses terres jusqu’à ce que je ramasse un peu de sous et que je décampe loin à la recherche d’aventures. Mais bon, ce ne sont que des vieux rêves. Je dois avouer que j’ai un faible pour la ville et ses belles lumières, quitter cet endroit me manquerait beaucoup. La place est si vaste et il y a tellement de niveaux que je n’ai point eu le temps de visiter tous les recoins. J’ai la fâcheuse tendance à attendre qu’une contrainte m’oblige à me déplacer plutôt que le contraire – le syndrome de la paresse. Bref. Je dois vous avouer que je l’aime bien, ma cité, malgré toutes les négations que j’ai tendance à prononcer à son égard. »








JE SUIS TOMBÉ DU CIEL


» ET J'AI HEURTÉ CE NOUVEAU MONDE

La vie ressemble à un conte; ce qui importe, ce n’est pas sa longueur, mais sa valeur.
Sénèque

« Je ne crois pas avoir eu une vie difficile, ni même facile. D’autres auront connu des drames ou des tragédies, tels que la mort d’un être proche ou le meurtre d’un autre et je ne me définis pas dans cette catégorie. D’autres auront été bénis par Dieu, gâtés de toutes sortes de cadeaux ou aimés par leurs parents. À celle-ci, non plus, je n’appartiens pas. Pourtant, je ne peux pas nier le fait que j’ai vécu un peu des deux. Mon histoire est hélas, comme moi, un véritable casse-tête. Les « pourquoi » s’y trouvent en abondance. Et encore aujourd’hui, je ne trouve pas la réponse à mes questions. Je vous explique.

Tout a commencé par ma naissance. Je suis né le jour de Noël. Le 25 décembre. Quelle date pourrie pour voir le jour! C’est la même chose que de naître le premier janvier, à minuit. Être né durant une période où tout le monde fête la mort de quelqu'un d'autre, je déteste. Je n'ai aucune souvenir de ma naissance, mais ma mère, si. Il neigeait en abondance et les grandes festivités étaient reines de la soirée. Il n’y avait que deux ou trois médecins disponibles à l’hôpital. Et il y avait moi et ma mère. Ce fut elle qui choisit mon nom. Amos, en l’honneur d’un personnage quelconque qu’elle idolâtrait dans un bouquin, Bartolomeo, prénom de mon grand père et Clôdio, mon nom de famille, tiré de mon père. Je pleurais, je criais dans ses bras et rien n’arrivait à me calmer. Mais ma mère était heureuse, très heureuse, d’avoir un fils. La seule chose qui brisait l’atmosphère était l’absence de mon père. Il nous avait oubliés.

Tout ce qui précède mes cinq ans sont des souvenirs confus dans ma tête. J’y vois des guirlandes, quelques sourires, le visage d’un enfant qui fut autrefois mon ami et les cris de mon père. Mais aucun souvenir parfaitement clair ne survint à mon esprit. Nous avons déménagé ici dans des circonstances de panique qui ne me furent jamais expliquer. Ce fut mon père qui décida du niveau dans lequel nous vivrions le restant de notre existence, sans l’avis de ma Mama. Il avait décidé de s’installer sur le niveau I, sans explication valable. J’ai donc vécu la majeure partie de mon enfance à la Porte de Déméter. Cette enfance fut bernée de problèmes. J’étais quelqu’un qui n’aimait pas jouer avec les autres. J’aimais plutôt bricoler. Cela inquiétait beaucoup ma mère, mais pas mon père qui se la coulait douce.

{. Tu ne crois pas qu'il faudrait aller voir un médecin? Lui répétait-elle à répétition.
{. Laisse faire ce qu'il veut! C'est juste un gamin de toutes les façons!
{. C'est ton fils!
{. Maria, laisse-moi lire. On discutera plus tard.

Il finissait par ne jamais tenir ses promesses. Vous devez sûrement vous demandez pour quelles raisons j’entretiens une si mauvaise relation avec mon père. C’est une bonne question. Je n’ai jamais su quand est-ce que cela a débuté. Mais dès que je fus en âge de comprendre que mon père était là pour être dans la pièce et pour payer la maison, j’ai compris qu’il me détestait. Il me maudissait d’être venu au monde et d’être dans ses pattes. Dans ses yeux, tout s’expliquait. Même ma mère n’arrivait pas à nier cet espèce de fossé immense qui s’était glissé entre nous deux. Elle obéissait à son époux comme s'il était un Sultan. S’il lui criait dessus, elle ne disait rien. S’il osait la toucher sans son consentement, elle ne faisait rien. Et moi, gamin, j’observais tout ça. Je n’étais pas malheureux de ne pas avoir un père peu présent, mais je me faisais un sang d’encre pour ma Mama. Je me rappelle d'ailleurs encore d'une des conversations que j'entretenus avec ma mère.

{. Maman?
{. Oui mon chérie? Me répondit-elle alors qu'elle attachait mon manteau.
{. Qu'est-ce que tu aimes chez mon père?

Son silence fut un véritable couteau dans mon coeur. Elle ne prit même pas la peine de relever ses yeux et resta concentrer sur ce qu'elle faisait. Et à nos arrières, guettant le moment décisif pour vider sa colère, mon père me fixait avec un regard noir. Je compris aussitôt ce que sourire pincé voulait me dire. "Tais-toi, sale bambino!"

Et bien sûr, mon père fini par pousser le bouchon trop loin. Quand ma mère se retrouva un œil en moins, elle comprit que nous étions dans l'obligation de quitter mon père le plus vite possible. Et ce fut ce qui arriva. À mes douze ans, nous déménageâmes au deuxième niveau. Les procédures furent difficiles et compliquées, mais nous nous trouvâmes une petite maisonnette en colocation avec une gentille dame, Rose, qui resta fidèle à ma mère jusqu'à sa mort – comme dans le Phèdre de Jean Racine. Mon père maintenant loin, les choses semblaient plus claires, épurées du danger qu’un homme imposait à grande échelle. Cependant, je restais un enfant problématique. Le perçage de mon oreille fut peut-être un signe. Ma Mama n’avait aucun mal avec mon étrangeté, s’était les autres autour qui riaient de nous qui posaient problèmes. À ce moment-là, pour sauver l’honneur d’une des plus belles femmes au monde, je me suis décidé à pousser mes études à fond. J’obtenus d’ailleurs plusieurs petits prix dans des concours intellectuels, tout comme sportif. On commença à être jaloux de ma personne. J’étais heureux d’être plus fort que les autres. J’étais devenu un véritable génie.

À mes 16 ans, ma mère tomba gravement malade. Si malade que nous dûmes prendre toutes nos économies, y compris celles de mes études, pour la soigner. Maintenant qu’il nous était impossible de subvenir à nos besoins avec le loyer élevé, nous dûmes retourner au premier niveau à la recherche d’un appartement. L’endroit était crasseux, petit et les voisins méchants, mais nous eûmes pas le choix. Étant donné que j’étais assez vieux pour aller travailler, j’abandonnai l’école et commençai à cumuler les petits boulots. J’avais toutefois très peur que l’on m’engage dans une compagnie quelque conque, vu mes très grandes qualités, car le risque de me retrouver trop loin de ma Mama était élevé. Je dus donc commencer à mentir . Je vécu une vie parsemée de mensonges pendant deux ans, jusqu’à mes 18 ans, où Oenone, veuve et sans enfant, morte d’un cancer du poumon, me légua sa demeure. Je n’avais même plus besoin de payer. Je décidai donc de déménager une seconde fois, promettant à ma mère de lui donner l’argent nécessaire pour qu’elle puisse éventuellement changer de maisonnette.

Et aujourd’hui, je vis que pour ma mère. Pour moi également, mais pour elle en particulier. Je l’aime si fort que rien au monde pourrait m’enlever l'amour que je porte envers elle. »



Dernière édition par Amos B. Clôdio le Sam 10 Nov - 18:16, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Amos B. Clôdio | Le masque de l'ignorance. Sam 10 Nov - 9:39

    Officiellement Bienvenue sur SHD Amos !
    Je vois que tu as commencé ta fiche~
    N'oublie pas que si tu as des questions, nous sommes là, tu peux les poster dans ce topic ou bien envoyé un petit mp !

    Petite chose à noter : par "classe sociale" on entend la porte sur laquelle ton perso se situe (Demeter/Athéna/Apollon/Hera)

    Bonne continuation pour ta fiche ♪


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MessageSujet: Re: Amos B. Clôdio | Le masque de l'ignorance. Sam 10 Nov - 14:38

Merci, merci beaucoup o/
Pour ce qui est de la classe sociale, tout est bien modifié:3 !

Édit : Tout est terminé!
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MessageSujet: Re: Amos B. Clôdio | Le masque de l'ignorance. Mar 13 Nov - 23:03

Bonsoir/Bonjour Amos, tu nous excuseras pour l'attente, sans plus attendre, je vais reprendre certains points de la fiche qui malheureusement ne concordent pas avec le contexte et d'autres éléments informatifs du forum :

Citation :
cette petite puce mystérieuse – malgré que je souhaiterais bien la démonter pour en inspecter le contenu. Je crois que mon père m’en avait fait mention auparavant. Il semblerait qu’une partie de la population l’utilise à foison. On dit aussi qu’il y a des gens qui perdent la mémoire à cause de ça.

Tout d'abord, il y a un soucis dans la lecture, car Phoenix ne fait nullement perdre la mémoire aux utilisateurs de la puce. Il s'agit pour le détenteur, d'un stade qui est celui des oubliés, ce dernier le fait aussitôt sombrer dans le coma. Il n'a donc plus l'usage de son corps et seule son âme peut posséder le corps d'autres personnes.

Citation :
Ce fut mon père qui décida du niveau dans lequel nous vivrions le restant de notre existence, sans l’avis de ma Mama. Il avait décidé de s’installer sur le niveau I...

Un problème dans la lecture du contexte. Les personnes arrivées à Antalis sont malheureusement mises aléatoirement sur un des quatre niveaux. C'est à dire que cette décision ne peut pas venir de leur plein gré.

Citation :
Nous étions dans l'obligation de quitter mon père le plus vite possible. Et ce fut ce qui arriva. À mes douze ans, nous déménageâmes au deuxième niveau. Les procédures furent difficiles et compliquées, mais nous nous trouvâmes une petite maisonnette en colocation avec une gentille dame, Rose, qui resta fidèle à ma mère jusqu'à sa mort.

Encore une fois, il est bien précisé que monter un niveau n'est pas une étape simple et qu'elle peut s'avérer difficile voire très longue, il est obligatoire de participer à la vie de la cité et s'y investir fortement pour pouvoir espérer gravir les échelons et vivre de manière plus convenable...ce déménagement est donc peu probable de plus que ton personnage ne semblait pas à même de vouloir communiquer avec d'autres acteurs d'Antalis.


Citation :
Ma mère tomba gravement malade. Si malade que nous dûmes prendre toutes nos économies, y compris celles de mes études, pour la soigner.

L'information est présente dans les sous-parties du forum, il est bon à savoir qu'à Antalis, le système permet à tous les habitants de bénéficier de la gratuité des soins, ainsi, ton personnage n'aura pu se retrouver dans une situation aussi critique pour ce modèle de vie qui se veut "juste" auprès de tous ces citoyens.

Citation :
Mon intelligence: Sans vouloir me venter, je dois avouer que je suis un véritable génie. Je sais tellement de choses que mon cerveau ressemble à une multitude d’encyclopédies jumelées ensembles. Mais les personnes intelligentes doivent plus travailler, ce que je ne souhaite pas. La paresse est mon plus grand défaut. Alors j’enfouis mon intelligence dans un sac à l’intérieur de moi. Probablement que vous pourriez dire : « Mais qu’est-ce qu’il est con, ce mec! ». Et à ce moment-là je vous adresserai un sourire ironique.

J’obtenus d’ailleurs plusieurs petits prix dans des concours intellectuels, tout comme sportif. On commença à être jaloux de ma personne. J’étais heureux d’être plus fort que les autres. J’étais devenu un véritable génie.

Ca je veux bien le croire.... mais malheureusement, tu comprendras que les personnages de ce type, qualifié de "génie" sont fortement peu appréciés sur les forums rpg, je te conseille donc de nuancer, car personne n'est infaillible ;)

Je pense que rien au niveau des incohérences contextuelles, ne fut oublié, Il faudrait donc refaire un remaniement en profondeur pour que ton personnage puisse vraiment se fondre dans l'univers de SHD, que ce soit niveau histoire ou niveau caractère. A toi de voir si tu en as le courage & la patience~


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MessageSujet: Re: Amos B. Clôdio | Le masque de l'ignorance. Mer 21 Nov - 19:41

Yop, ca fait une petite semaine déjà et j'ai pas eu de réponse au dernier message posté, si tu ne réponds pas, la fiche sera archivée dans les jours à venir.



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MessageSujet: Re: Amos B. Clôdio | Le masque de l'ignorance.

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