Partagez|

Une journaliste se doit de géner ceux qui l'entourent (a)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
MORPHÉE TROUVE QUE C'EST CLASSE DE S'APPELER
Myrina Kaminsky
VERS LA LUMIERE
avatar VERS LA LUMIERE

√ Age : 24
√ Messages : 48
√ Pouvoir : Mon seul caractère et mon envie de grimper les échelons peut en terrasser plus d'un !

MessageSujet: Une journaliste se doit de géner ceux qui l'entourent (a) Jeu 19 Avr - 16:52


Myrina Kaminsky



» PARLE-MOI DE TOI
Monster*Addict


huhum.. *tousse*
Donc je me présente.....comme je peux.
Si je suis née ? Bien sûr... Quand le père noël avait une tétine. Et oui je suis vieille <__< Nan sérieusement.. je ne me souviens plus.. ah si en octobre et il y a 17 ans. Je travaille en plus... et oui, même si on peut arrêter les études à 16 ans... je le fais pas. Folle ? Non, non je vous rassure, je ne suis pas la seule xD J'étudie dans un lycée agricole près de la grande ville de Rennes ^^ VIVE LA BRETAGNE *w*

J'aime le jambon sec, le maïs,le chocolat, les apéritifs salés, la purée, le lait et le thé <3 Mais contrairement à de nombreuses personnes, je n'aime pas le Coca, le caramel, le pamplemousse, les dattes et pruneaux, le miel.. Et oui, je suis sure que 70% des gens aiment au moins deux de ma liste ^^" Je dessine beaucoup en écoutant de la musique, j’écris, lit et regarde des mangas.. bien sur faut bien que je bosse aussi xD

Pour ce qui est du RP, je suis quelqu'un qui le fais depuis trois ans environ - depuis que mon père avait commencé à me mettre un code protection pour que je ne puisse aller que sur laposte et ouest france - et ne lâche plus le milieu. J'ai essayé de faire des forums à moi mais ils n'ont pas tenus le coup. J'ai rencontre l'équipe qui a fabriqué ce superbe forum sur un autre. Je suis comme une colle UHU, je suis restée collée à elle et ai donc entendu parler de ce forum. Attirée, je suis venue comme une abeille, boire le miel du web ** Mais trêve de bêtises, voici la fiche d'une PV créer par une du staff histoire de donner un coup de pouce à ma façon (j'ai bien sur veillé à lire le règlement).


» BIENVENUE EN ENFER
Feat. Hungary (Hetalia Axis Powers)

NOM :: Kaminsky
PRÉNOM :: Myrina
DATE DE NAISSANCE & ÂGE :: 14 Février 2476 donc si vous comptez bien, ça lui fait 24 balais qu'elle est fière de posséder.
ORIENTATION SEXUELLE :: Hétérosexuelle
CLASSE SOCIALE :: III Porte d'Apollon
PROFESSION :: Journaliste amateur mais bien motivée pour aller plus loin.
PHYSIQUE::


Une jeune fille, voilà tout d'abord à quoi ressemble l'héroïne du roman. Myrina est une jeune aux cheveux longs et châtain clair. Elle a d'ailleurs la drôle de manie d'entortiller une mèche de cheveux autour de ses doigts lorsqu'elle est gênée ou qu'elle se sent rougir. Mais s'il y a une chose sur laquelle tout le monde s'attarde lorsqu'on la regarde, ce sont ses yeux : le jeune fille possède des yeux d'une couleur verte si profonde qu'ils en ont fait tomber plus d'un, c'est sans doute la chose qu'elle préfère chez elle d'ailleurs. Quand elle était petite sa mère lui disait qu'on pouvait voir le fond delà forêt Amazonienne à travers ses yeux. La jeune femme représente le genre de lycéenne pleine de charme du à son innocence. Même si innocente, elle ne l'est pas tellement et ne fait pas son âge. La miss a terminé ses études et sera bien fière de vous le dire. Elle mesure un peu plus d'un mètre soixante-dix sans talon. Elle est fine, et entretien plutôt bien son corps qui est légèrement musclé. Néanmoins ses attributs féminins se dessine très bien au niveau de sa poitrine, ses hanches et ses fesses, au plus grand bonheur des voyeurs. En fait elle a un visage d'ange, des lèvres roses parfaitement dessinées ainsi qu'un petit nez retroussé qui lui donne un air espiègle, à cela s'ajoute une voix particulièrement chantante et agréable aux oreilles. N'importe quelle personne est intriguée par ses yeux particuliers. C'est une femme de petite taille ce qui n'arrange en rien son apparence frêle. Ses mesures ne sont pas précises, je ne sais pas lorsqu'elle s'est mesurée la dernière fois. Sinon elle a une tâche de naissance chocolat au lait au-dessus du sein droit. Hèè oh, non on ne touche pas pour vérifier ! Non mais...

Myrina ne s'habille jamais très chaudement, elle a toujours des vêtements fins même quand il neige ou il pleut. Quand on y pense, elle a des cheveux et yeux bleus...et elle est aussi curieuse que l'océan. Elle porte des habits discrets, qui lui vont plutôt bien, elle sait se mettre en valeur sans pour autant se maquiller comme un pot de peinture. D'ailleurs, ça doit se voir, qu'elle ne se maquille pas énormément. La jeune journaliste est fine, plutôt jolie avec sa peau blême, et sa longue chevelure brune. Elle a de petits pieds... chausse du trente-huit..

RÊVES & AMBITIONS::
Devenir la meilleure. Tout le monde le souhaite ? Ben peut être mais c'est néanmoins une des volontés les plus fortes de la jeune femme. Ce n'est pas pour rien qu'elle est journaliste d'ailleurs. Avec son caractère bien trempée, elle n'hésitera pas à faire les quatre-cent coups pour atteindre des sommets. Même si des personnes doivent pleurer, elle n'ira certainement pas leur acheter un mouchoir. C'est un de ses défauts d'ailleurs : son boulot et passion passe avant. A chaque fois qu'elle a le nez dehors, elle n'hésitera pas à questionner toutes les personnes d'apparence disponible qu'elle pourra voir dans son champ de vision. Vous m'avez comprise, ayez l'air occupé. Courageuse, elle a aussi le rêve de parcourir tout le territoire. Il n'est pas possible qu'un lieu lui résiste. En tant que journaliste talentueuse, elle se veut tout connaître sur tout. Malheureusement, c'est aussi ce qui va lui attirer des ennuis un de ces jours...

MENSONGES & SECRETS::
Évidemment Myrina en a des tas. On pourrait même dire qu'elle cherche à les collectionner. Il faut dire qu'elle joue avec les mots, avec son charme même parfois, avec ses contacts, avec sa façon de parler... afin de manipuler ceux qui l'entourent afin d'arriver à ses fins (ça fait un peu réplique pour méchants de Disney, non ?). Donc des mensonges, je ne pourrais pas tous les citer. Elle en a fortement utilisé pour faire déraper celui qui était entré dans sa vie et voulait la chambouler. Ce gars a eu le poteau rose je pense. C'est la personne qui a eu le droit aux plus de mensonges. Elle a tout fait que qu'il ne ressorte jamais sa tête de l'eau. Pour ce qui est des secrets... On peut surtout citer une sorte de "seconde vie". En effet, Myrina est une journaliste amatrice mais c'est surtout une femme maligne qui a sût utiliser l'anonymat contre son ex-futur-mari (très logique comme expression). Ça, personne ne le saura jamais elle en est sûre.! Il y a aussi son côté rêveur qu'elle essaye de cacher derrière une assurance sûr d'elle. Car c'est dans ses écrits, des romans qu'elle s'invente, qu'elle peut vivre une vie dont elle a toujours rêvé. Peut être un jour puissiez vous en devenir le premier lecteur à part entière...

» LA CITÉ S'EST OUVERTE A MOI
A Antalis depuis 24 ans ans


AVIS SUR PHOENIX:: Un des meilleurs et plus prometteurs show du moment. Pour elle, c'est le moyen de montrer qu'elle écrit bien et peut attirer les gens sur les lignes qu'elle trace sur le papier. Toujours à la recherche de la moindre information, la jeune femme prend des risques. Elle se cache derrière un mur, écoute aux portes, interroge les plus grands du pays malgré l’arrêt des forces de l'ordre... Myrina s'en fiche pas mal de savoir ce que ça peut apporter aux gens ou ce que ça peut détruire. Il faut en parler. Les gens ont le droit de tout savoir. Elle a le droit d'être une journaliste renommée. Un point c'est tout.
AVIS SUR LA CITÉ:: Pleines de secrets. Elle est au moins certaine de ça et c'est son rôle de tout découvrir et de faire partager ce qu'elle pourra découvrir avec le temps. Mais c'est aussi son lieu de naissance, un lieu de vie et de paix par rapport à ce qui est montré de la Terre par exemple. Myrina est en quelque sorte fier de ce bout de caillou spécial où elle a put s'épanouir jusqu'à maintenant. Peut être que ça allait changer. Peut être que ce monde si clair et paisible cachait des secrets lui aussi. Peut être qu'elle allait devoir à nouveau faire face à des barreaux mais pourtant, cette cité lui apportait calme et réconfort plus que n'importe quelle personne vivante...








JE SUIS TOMBÉE DU CIEL


» ET J'AI HEURTÉ CE NOUVEAU MONDE

Un jour de vent, ou plutôt, une nuit de vent, dans une maison pourtant habituellement silencieuse, on entendit soudain des cris. Ceux d'un bébé qui venait tout juste de naitre. On était le 24 Décembre, et c'était un jour de fête, c'était un jeune garçon, il avait les yeux de sa mère et le nez de son père. Autour de lui, en plus de ses parents, de nombreuses personnes s'étaient rassemblées, tous voulant voir le nouveau-né. Ils n'étaient tous que légèrement habillé pour un mois d'hivers et dans la pièce où ils se trouvaient, seul quelques bougies illuminaient le lieu. Un courant d'air venant siffler sous le nez du bébé, le fit éternuer. Il se fit rapidement envelopper d'une douce couverture.

Année 2476 : me voilà, je pointe mon petit museau devant ceux que je devrais appeler papa et maman plus tard. Ils choisissent notre prénom alors pourquoi pas nous hein ? Bref, j'ai respiré avec difficulté au début mais bon ce n'est pas le plus important que j'étais un Schtroumpf à la naissance. En tout cas, on savait déjà que j'aurais un caractère bien trempé à peine sortie du ventre de ma mère...

Oui je suis née, comme beaucoup de monde en fait. Par contre, c'est dans cette citée que j'ai vu le jour. Jamais je n'ai vu la Terre mais avec ce qu'on m'a dit, ce n'est pas vraiment quelque chose que je regrette. Tout ce dont on parle, ce sont surtout des conflits qui tiraillent la population, une guerre entre des égoïstes qui ne ressentent rien derrière leurs richesses. Je n'ai besoin de naître que Terre pour savoir le mal qui a été fait là-bas. On nous en parle de temps à autre sur les immenses écrans de télévisions car après tout, c'est la raison principale de la création de cette cité. J'en suis sûre. C'est pour essayer de sauver les âmes victimes des colères des autres que ce monde a pût voir le jour. Bien sûr, on n'est sur de rien. Mais en tant que journaliste, je promets de tout révéler au grand jour.

"Il était un monde qu'on citait en exemple,
qui disait droit de l'homme, égalité des chances,
un monde de bien vivre, autant que d’espérance,
Il était une fois la belle planète Terre"

Bref. Comme je vous l'ai dit précédemment, je suis née ici. Comme beaucoup d'enfants, j'ai pleuré, crié pour réclamer ce qui m'était dut en échange du sourire affiché sur les visages de mes parents. Ces derniers se sont toujours montrés bons avec moi. La seule chose que je peux leur reprocher, c'est leur façon de t’empêcher de faire ce dont tu as envie, d'être libre... C'est peut être pour ça que j'ai autant envie de grimpatouiller un peu partout et que j'ai un caractère aussi bien trempé. Il faut dire que je suis fille douce et que je n'ai jamais osé parler contre mes parents. C'était les seules personnes vraiment proche que j'avais. Bien sûr il y a les amis, celles du collège et celles du lycées mais que voulez vous, je suis assez téméraire et ne considère pas qu'on doit se reposer sur ses amis.

An 2493 : Expansion et succès de la méthode, adoptée par une partie de la population. Même si les détracteurs existent, on ne peut que constater son efficacité. Certains effets secondaires se manifestent mais tout reste contrôlable.

20 ans = fin de l'adolescence = Mariage ?!... Malheureusement, comme dans les dessins animés, mes parents avaient décidé de mettre à nouveau des barreaux à mes fenêtres. Ils voulaient que je me marie avec un homme que... je ne voulais évidemment pas à mes côtés ! L'alliance et le mariage ? Baliverne. Je me réjouis au contraire de défier ce lien avec les insatisfaites de leurs maris... Ce gars qu'ils voulaient comme beau fils ? Son nom, c'est Lauritz Koening. Hein ?! Vous vous croyez à ça ? C'est même pas un prénom ou un nom ce truc. Oui je suis mauvaise foie et méchante mais que voulez vous, de peu, il aurait pût devenir mon mari ! C'est totalement impossible de penser qu'à notre époque, on force encore les princesses à se marier. Alors j'ai tout fait pour qu'il chute du haut de son estrade. J'ai tout fait pour que mes parents le déteste. Maligne depuis longtemps, il m'a paru tout naturel de répandre des rumeurs dans un lieu où tout ce sait et tout se repend comme une trainée de poudre. Un jour, j'ai eu la chance d'avoir une visite à la maison qui allait me rendre la plus heureux ex-mariée du monde. La mère du fleuriste venait voir un café chez moi parce qu'elle avait un lien fort avec ma mère. Deux amies comme deux sœurs presque (même si je dois bien avouer que ma mère cache bien ce qu'elle pense...). C'est au cours de la discussion que j'ai put entendre, alors que je préparais une troisième tasse café pour la vieille dame, ce qui se rependait dans les rues.

Mme Ducollier : "Oh ? Vous n'entendez pas ce qui se dit sur celui que vous voulez marier à votre fille ?"
Ma mère : - Et bien c'est un homme de raison qui est ordonné et saura s'occuper de ma fille... surtout avec les moyens qu'il a hu hu hu
"... Non.. mais ses défauts... on raconte qu'il suce encore son pouce."

Un silence pesa sur la pièce. C'était une bêtise ou réalité, ma mère semblait se demander si celle qu'elle avait en face d'elle se moquait d'elle. Voyant qu'elle ne semblait pas rire, ma mère heu un haussement de sourcils. Mais ce n'était que le début. La mère du fleuriste continua :

"Oh et votre fille... elle n'a rien contre les travestis ?"
- Heu ben je vois pas.. pourquoi ?...

Ma mère commençait à pâlir devant tous ces nouveaux défauts qu'elle ne lui connaissait pas.

"Ah... parce qu'il a pendant longtemps eu une vie d'hôte afin de gagner la vie qu'il a maintenant. Et on dit que... qu'il se travestit sur un coup de tête..."

Fallait il changer d'avis ? Est ce que ma fille doit elle se marier avec un homme aussi étrange ? Ma mère se demandait surement tout cela. Pour forcer plus encore et faire de cet homme un prisonnier, j'ai en plus prolongé les rumeurs avec un article sur une erreur médicale. Tout simple à faire en faite.. j'ai fait semblant d'être malade. Un faut accident qu'un copain à accepter de faire en échange de mon joli sourire. Finalement, j'ai entendu parler de ça d'une discussion entre une infirmière amoureuse du docteur comme dans les films et une maman inquiétée sur les statistiques négatifs de l’hôpital. J'avais enfin ma revanche ! Celle qui allait durer et ferait souffrir ce vilain toutou. Grâce à moi, nous allions pouvoir jouer comme Molière. J'allais montrer moi aussi que les médecins et chirurgiens ou encore chimistes peuvent vraiment être incompétents. Grâce à une toute chtite erreur, j'allais en faire un monstre de dessin animé qui allait terrasser le faux héros de l'histoire. C'est quelques mois après mes articles parut anonymement que j'ai put admirer le résultat de mon dur labeur. L'homme ne se montrait plus dans les médias, les journalistes se posaient des questions sur la véritable identité de cet homme si riche mais qui avait dut faire les quatre cents coups avant d'y arriver et ceux tous plus louches les uns des autres. Il perdit son emploi de chirurgien mais aussi tous les fans qu'il avait derrière lui. On n'a jamais sut ce qu'il était devenu... mais ce qu'y m'a déçu, c'est que je n'ai jamais eu la chance de voir son visage triste, sa déception, sa gène face aux médiats. Rien de tout cela ne s'était détaché du reste du décor. Décevant. En tout cas, j'étais libre car mes parents avaient finalement eu la merveilleuse idée de ne pas me marier à cet homme qui n'avait maintenant plus rien de bien aux yeux de mes parents...

Pourtant j'ai été amoureuse. Oui, durant mes années de lycée j'ai aimé un jeune homme brun sans pour autant me risquer à lui demander une flamme d'amour de sa part. Finalement, il avait remarqué que je le regardais sans arrêt, que je me prenais étrangement tous les ballons de foot, qu'il recevait toujours des lettres de la même écriture, que ses chaussures étaient cirées quand il devait rentrer... Alors il m'a attiré avec un appât et nous nous sommes retrouvés comme deux amants dans la romantique salle de musique. Puis, approchant son visage du sien, ce lycéen que j'aimais avait fermé doucement la porte de la pièce et posa ses lèvres sur la joue chaude de la jeune femme. Ben oui, vous croyiez quoi ? C'est pas un hystérique non plus. Quoi qu'il en soit ce baiser était intense, un baiser des plus chaleureux. Non pas de ceux pour dire bonjour, mais ceux qui sont gorgés de sentiments de toutes sortes. La seconde suivante, oubliant temporairement les regrets futurs, il posait ses lèvres sur celles de la jeune fille. Tout d'abord sûr de lui, il était presque soulagé d'avoir accompli ce geste. Gagnant peu à peu en confiance, il prit l'initiative d'entourer mon visage entre ses mains chaudes. La fraîcheur du visage agit sur moi comme un trop violent retour à la réalité. Ouvrant brusquement les yeux. Considérant que j'avais profité de la confiance que je lui avais accordé. Que dire maintenant ? S'excuser ? Cela semblait si vain... Après tout, j'avais commencé le jeu alors pourquoi ne pas continuer ainsi et pourquoi devrais-je m'excuser ? Sans se poser plus de questions, le jeune homme enchaînait doucement des douceurs toutes plus passionnelles les unes que les autres. Un baiser n'a pas besoin d'être profond pour procurer du plaisir et amener le désir d'en faire plus. Pourtant il était aller plus loin et en avait donné deux dans de beaux papiers cadeaux. Goûtez ses lèvres, humez-en l'odeur, savourez l'instant. La caresse des lèvres donnent de plus un aperçu sur la capacité de chacun à donner et à recevoir du plaisir. Embrasser, c'est tout un art. Cependant, il n'existe pas de règles en matière de baiser, ni de baiser standard : l'essentiel est d'y mettre son coeur. Mais tout deux, qui n'avait fait que se rencontrer, s'apprivoiser, se soulager, se regarder, faisaient de leurs baisers des milliers de tableaux fabuleux. Après plusieurs heures, j'ai donc demandé s'il voulait qu'on se voit plus souvent, qu'on sorte ensemble dans les rues de la cité, qu'on meurt comme un beau couple fou comme dans Titanic... Pourtant il ne voulait pas d'une plus forte relation. A croire que les hommes ne voulaient que du sex friend maintenant ... Et son refus n'avait rien de doux ou gentil. Pas de compassion. Pas de sourire, rien. Ce n'était pas dans son genre. Il avait simplement parlé pour signifier à la dame qu'elle était une nuisance là où elle était. Plus poliment. Il aurait tout aussi bien pu lui dire de dégager de là et qu'elle gênait les cygnes, mais ce n'était pas dans ses habitudes d'agir ainsi. Alors je me suis sentit mal. J'étouffais dans cette vie que je ne pouvais mener à bien comme je l'entendais.

An 2496 : voilà, je prends mon indépendance et je termine les études. Les gens m'aiment bien, les voisins disent que j'ai un bon avenir et rassurent mes parents sur mes défauts. Bien sûr le fleuriste ramène sa fraise (je sais pas si c'est lui qui l'a cultivé) et leur dit qu'il faut que je fasse attention avec l'adorable visage que j'ai, y'a des vilains toutous partout...merci pour rassurer les vieux maintenant...

C'est donc avec le gout de liberté et de popularité ainsi que mes études terminées que j'ai décidé de partir en ville, là où tout le monde pourrait admirer mes cordes vocales aussi talentueuses que Céline Dion (qui, je vous le rappelle, ne peut plus chanter à cause d'elles...) et que je pourrais montrer de quoi je suis capable malgré mon apparence assez fragile. J'ai donc prit mon courage à deux mains et, pendant une nuit où tout le monde dormait, je suis sortit discrètement par la porte arrière de la petite maison. Comme j'étais encore jeune et farouche, j'ai décidé de prendre un raccourcis afin d'être sortit au plus vite quitte à rencontre le vilain toutou du papounet qui veut pas que sa fille devienne grande. Mais trêve de bavardages inutiles... je vous raconte la suite de ma fuite et le changement de toute une vie. On accéléré un peu et arrivons à l'endroit où je venais d'entendre un miaulement. Comme dans les films, j'ai tourné doucement le bec, des sueurs froides dans le dos. Deux yeux fixes me regardaient. Minou-minou...le terrible chat sauvage. C'était la dernière créature que j'avais envie de rencontrer surtout à ce moment là... J'ai avancé, lui aussi. J'ai reculé, il a avancé. Pas très logique ce chat. Une nouvelle fois, j'allais montrer mon courage à... la lune qui était ma seule spectatrice. J'ai courut vers la barrière. Malheureusement, il était sur mes pas et me sauta dessus, les griffes sorties. Pendant de longues minutes, je me suis battu contre ce féroce adversaire. Finalement mon terrible ennemi siffla avec ses pattes en se roulant par terre. Heureuse de pouvoir m'échapper, je suis partie sans demander mon reste en passant par le grillage du fond de la demeure.

Très vite j'ai été attiré par le journalisme. C'était mon destin que de montrer au monde entier ce qui se trame dans les couloirs les plus sombres mais aussi raconter d'une manière sympathique une simple fête de Noël. C'est tout de même grâce à un accident que j'ai put vraiment me mettre à écrire dans des thèmes risqués. Alors que je cherchais un moyen de faire une courageuse journaliste, j'avais terminé devant un imposant mur que je ne connaissait pas encore. Curieuse de voir un lieu aussi bien clos d'un mur très haut, je me suis dit que ce pourrait être intéressant de connaître qui pouvait se protéger ainsi. Je ne sais plus comment jamais fait à cette époque là mais je m'étais retrouvé de l'autre côté, dans un grand parc. Il s'étendait sur plusieurs hectares et on pouvait voir au bout, la battisse imposante. J'avais sourit, heureuse de trouver quelque chose qui faisait battre mon cœur à tout vitesse. Je me souviens encore que pour le moment, ce n'était que de savoir s'il y avait des chiens de garde qui m’inquiétais. Finalement je m'étais approché du bâtiment afin de voir de plus prêt. C'est alors que je reconnus la voiture garé devant l'entrée. C'était la chic banniole d'un des candidats qui voulait changer les choses dans la cité et surtout sur Porte d'Apollon. C'était un homme vaniteux qui avait fait un grandiose défilé dans les rues à bord de sa voiture de luxe à toi ouvrant, des confettis tombant sur son front brillant. Je vais vous épargner les détails mais j'ai finalement réussis à entrer dans son bureau. Je me suis prise pour James Bond tout du long en parcourant les couloirs en évitant les ennemis vêtus de costumes classes ou avec de terribles balayettes à la main. Dans son bureau, des libres, des dossiers, tout magnifiquement propre, des stylos alignés, un tampon récemment renouvelé... Tout était parfait. Était-il maniaque ou tout simplement soucieux et ordonné ? Là n'était pas le soucis principal. Alors que j'avais observé la plupart des titres des livres dans la bibliothèque, je me suis dirigé vers le bureau où deux dossiers venaient d'être cachés en vitesse dans le tiroir. pas bien fermé. Ce détail marquant d'un manque rigueur enclencha à nouveau ma curiosité. J'ouvrais un des dossiers. Dedans ? Des fiches sur ses projets à faire sur la cité...Je fus choqué de lire ce que je venais de découvrir dans le bureau du peut être futur homme imposant de la ville. Quand soudain la porte s'ouvrit d'un coup sec, sans que j'en ai entendu l'ouverture. Surprise, je n'osais plus bougé. Ce n'était que ma première fois en tant que Sherlock Holmes et mes membres ne bougeait plus, pétrifiés sur place. J'aurais dut bouger car une lame, une épée, un couteau, une fourchette, une cuillère... Je ne saurais jamais ce qui m'avait tranché le visage. Jamais je n'aurais put penser que cet homme me trancherais les yeux. Ce dernier, dès que j'avais franchit la porte de son office, avait éclaté d'une colère intense et avait appelé ses gardes du corps. Ceux ci me frappèrent de toutes leurs forces en me traitant de traîtresse, peste... ou tout ce que l'on peut entendre d'un homme envers une espionne. Car oui, ils avaient mal compris. Tout ce que je voulais, c'était un peu de pain frais à manger pour écrire de bons articles. Rien de plus. Malheureusement, l'homme pensait que je comptais vendre des informations à ses adversaires. Souffrance, cris... rien de plus que les battements du cœur qui lancent le sang ruisselant sur les carreaux. Rien de plus que la disparition des images de tout un monde. Pliée en deux, je me retenais autant que je pouvais de crier. Je savais qu'au moindre cri, ils me rueraient de coups. Alors je me taisais, mon visage marqué par la souffrance. Il me dit ne plus revenir et de ne plus jamais montrer mon visage ici ou devant lui, c'est en trébuchant et le dos courbé, que j'essayais tant bien que mal de me faire un chemin dans les couloirs que je connaissais que trop bien maintenant. La perte de sang me donnait un mal de crane intense et ajoutait de la difficulté à mon avancée. Ma tête tournait. C'est en arrivant devant la porte que j'entendis derrière moi une voix grave qui me traitait une nouvelle fois de tous les noms et qu'il me tuerait s'il le fallait. Jusqu'à quel point les Hommes étaient-ils fous pour parler de mort avec autant de faciliter ? C'était effrayant de se demander ce qu'il avait vraiment à cacher pour se risquer autant.

Je n'avais rien pour gagner sa vie pour l'instant et ne pouvait pas me soigner à l’hôpital. Oui, je me suis évadé deux fois pour changer mais maintenant que j'étais arrivé à un point mort, je rencontrais tous les problèmes. Heureusement pour moi, j'ai été sauvé - on peut le dire - par un vieil homme avec quelques kilos en trop. Il s'est occupé de moi. Et c'est une fois soigné et sous mes meilleurs jours que je sortie mais en lui promenant de toujours venir le voir de temps à autres.

23 ans. J'ai commencé la vie à cet age si, une vie que je pouvais et souhaitais dans cette ville. Malheureusement, les seuls clients que j'ai eu de bons, ce sont les chats qui me regardaient de loin tout en se demandant s'ils auraient le temps de me juger avant la fin de ma pauvre carrière. Je vais donc me reposer chez moi la plupart du temps, entre deux articles (toujours sous anonymat). Pour ce qui est de mon chez moi, je vit simplement et dans une rue du village. Je suis sure que j'aurais put rêver mieux mais c'est toujours mieux qu'avec comme mari un homme que l'on a jamais désiré dans son lit.



Dernière édition par Myrina Kaminsky le Mar 24 Avr - 19:51, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MORPHÉE TROUVE QUE C'EST CLASSE DE S'APPELER
Morphée
L'HOMME AU BOB RAYÉ
avatar L'HOMME AU BOB RAYÉ

√ Age : 68
√ Messages : 193

MessageSujet: Re: Une journaliste se doit de géner ceux qui l'entourent (a) Lun 23 Avr - 16:04

Bouh 8D & bienvenue officiellement!
Je vois que tu as fait les modifications, héhé **
Je te demanderais juste une toute dernière chose avant la validation. Dans les descriptions de son infiltration ratée, je vois encore pas mal de troisième personne, il faudrait modifier °°
Toute dernière chose donc ♥


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MORPHÉE TROUVE QUE C'EST CLASSE DE S'APPELER
Morphée
L'HOMME AU BOB RAYÉ
avatar L'HOMME AU BOB RAYÉ

√ Age : 68
√ Messages : 193

MessageSujet: Re: Une journaliste se doit de géner ceux qui l'entourent (a) Mar 24 Avr - 19:56

On y eeest **
J'ai juste repéré quelques "elles" encore au niveau de la description du baiser & cie, toujours mais bon xD
Le personnage de Myrina t'appartient & je te valide avec plaisir **




❝ Fiche validée ;


Horreur & damnation, il n'y a plus de retour en arrière possible! Tu viens officiellement d'obtenir l'autorisation de patauger parmi nos adoraaaables membres. Alors, heureux/se? /PAF/
Tu ne sais sans doute pas ce qui t'attend, encore et tu en auras très vite un aperçu. Suffit de voir un peu ce qu'il y a comme demandes de rp ou comme autres personnes à stalker pour un lien pour te mettre en garde. Mais tu es fort/e & vaillant/e, tu ne recules pas même devant le plus tenace et non fréquentable des membres! C'est pour ça que tu es ici, pas vrai?
Alors déguerpis avant que je ne te morde. Tout l'univers t'es ouvert et t'attends et tu le regretteras bien vite si tu ne t'y immerges pas complètement. Il y a plus à perdre qu'à gagner mais qu'importe, une âme, ça se remplace!

Que la sagesse des pandas soit avec toi!




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MORPHÉE TROUVE QUE C'EST CLASSE DE S'APPELER
❝Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Une journaliste se doit de géner ceux qui l'entourent (a)

Revenir en haut Aller en bas

Une journaliste se doit de géner ceux qui l'entourent (a)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» Pour ceux qui cherchent quoi faire ce weekend à Lyon !!!
» [IMPAYE] Fait ce que doit, advienne que pourra
» L'amour doit souvent se montrer cruel | PUCK <3
» Voilà ce que Maekar doit me ramener du Championnat du monde ....
» Pour ceux qui l'ont connue

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 ::  :: Nouveaux arrivants :: Citoyens-